jeudi 23 avril 2009

LES BOURGEOIS DE CALAIS.

Aux « quatre coins de l’hexagone », comme dirait cousin Séchan, les migrants sont souvent mal venus.
Chez nous, en Pyrénées Centrales, naguère refuge cathare, quelques ours slovènes sèment le trouble sur d’immenses déserts frontaliers.
Agité du courroux pathologique propre aux poltrons, Augustin le Débouté, vingt huitième Comte de FOIX, mobilise argousins, croustadiers et cloportes pour bouter hors nos murs d’imbécillité les redoutables bestioles. Tolérance zéro restera pour l’histoire le maître mot du pourfendeur institutionnel de la biodiversité pyrénéenne.
Eminent médiocrate, vociféreur patenté, le bonhomme s’illustra jadis dans l’exercice scabreux du claquement de pupitre qui est à la cinquième République ce que le débat d’idées fut à la Convention…
Autre temps autres mœurs. Il y a belle lurette que Mirabeau-Tonneau l’emporte sur Robespierre ; postures et effets d’annonce alimentent la chronique insipide d’une démocratie confisquée. Les citoyens, bernés par les politiciens , avalent les pilules les plus amères sans l’ombre d’une grimace.
Passés maîtres dans l’art du retournement de veste nos édiles autosatisfaits peuvent , dans une même générosité, opportunisme bien compris, réclamer des ours puis les abattre. Pire, pourfendre le syndrome sécuritaire du Prince Sarkozy de Nagy-Bosca, avant d’en appliquer benoîtement les mesures les plus inhumaines : une honte pour notre pays.
Se souvenant du message que délivrait à l’envie un dénommé Carol, maître es démocratie du susdit Augustin,: »les chiens aboient, la caravane passe «, le pauvre Gasparou abjure toute rébellion, remballe vaine colère, somatise sa douleur.
Qui saura donc dire qu’ Eric Besson et Augustin Bonrepaux, bourgeois affalés sur les valeurs crétines d’intolérance et d’exclusion, firent leurs premières classes dans le même parti politique ?
Socialiste !
Glapirait copain Renaud.

Léon Le Cynique.