<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406</id><updated>2010-01-07T08:14:31.108+01:00</updated><title type='text'>LE CARNET DE LP GALY-GASPARROU</title><subtitle type='html'>HUMEUR VAGABONDE,
COUPS DE COEUR ET DE COLERE.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>69</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-4254911011461575574</id><published>2009-05-14T06:06:00.002+02:00</published><updated>2009-05-14T08:41:44.033+02:00</updated><title type='text'>SAINTES BOURSES.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Terre promise du peuple errant, parc de honte pour des milliers d’enfants, avant porte d’enfer pour quelques consciences lucides, la frange proche-orientale de la Méditerranée, voit encore s’affronter les pires intégrismes.&lt;br /&gt;Pas étonnant, des lors, que le soldat Ratzinger, en folle croisade contre la rationalité, y vienne jeter grains de sel sur les plaies purulentes de l’incompréhension et flaque d’huile sur les braises de l’imbécillité.&lt;br /&gt;Comme d’habitude l’illustre guerrier-diplomate véhicule son message redondant et stérile : paix et fraternité.&lt;br /&gt;A l’envie il bredouille la sublime  parole, certitude des bien pensants, hallucination incongrue qu’il n’est de vérité que révélée à Moise sur un belvédère opportunément circoncis.&lt;br /&gt;Le saint homme, lui,  repartira intact, physiquement protégé par la meilleure armée du monde, intellectuellement caparaçonné dans des convictions manichéennes vouant aux gémonies les pauvres Gasparous, électrons libertaires, et promettant  le Meilleur d’entre tous les opus-deistes  aux infinies béatitudes célestes.&lt;br /&gt;Ou l’on touche ici a l’essence même de la politique, justification éthique des conditions d’appropriation  du pouvoir, par le sempiternel discours de tous les parangons de vertu, laudateurs zélés de l’ordre juste.&lt;br /&gt;Benoît Treize et Trois s’amuse avec Ben Laden au jeu stupide du : «  tenons nous  par la barbichette ». &lt;br /&gt;Hélas, pénalisé par son faciès glabre, il est difficile au Souverain Pontife de dissimuler ses hilarités. D’ailleurs ses troupes, singulièrement clairsemées, ne partagent pas toutes le même cynisme.&lt;br /&gt;Aux islamistes velus la configuration pileuse est davantage favorable en terrain plus ouvert. &lt;br /&gt;Le bon peuple sachant bien ce que signifie rire dans sa barbe, ce n’est pas pour autant qu’il peut  continuer à se marrer.&lt;br /&gt;Pas même lorsqu’on lui raconte, urbi etorki (pour nos amis basques et gastronomes), que le vaillant petit soldat d’Hitler que fut  Joseph Ratzinger ne coiffa un casque a pointe que pour justifier ses bourses.&lt;br /&gt;Que ne ferait on pas pour affirmer sa virilité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Léon l’Apostat.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-4254911011461575574?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/4254911011461575574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=4254911011461575574&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4254911011461575574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4254911011461575574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/05/saintes-bourses.html' title='SAINTES BOURSES.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-4083893133108367622</id><published>2009-04-23T15:27:00.003+02:00</published><updated>2009-04-23T22:30:20.080+02:00</updated><title type='text'>LES BOURGEOIS DE CALAIS.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Aux « quatre coins de l’hexagone », comme dirait cousin &lt;strong&gt;Séchan&lt;/strong&gt;, les migrants sont souvent mal venus.&lt;br /&gt;Chez nous, en Pyrénées Centrales, naguère refuge cathare, quelques ours slovènes sèment le trouble sur d’immenses déserts frontaliers. &lt;br /&gt;Agité du  courroux pathologique propre aux poltrons, &lt;strong&gt;Augustin le Débouté&lt;/strong&gt;, vingt huitième &lt;strong&gt;Comte de FOIX&lt;/strong&gt;, mobilise argousins, croustadiers et cloportes pour bouter hors nos murs d’imbécillité les redoutables bestioles. Tolérance zéro restera pour l’histoire le maître mot du pourfendeur institutionnel de la biodiversité pyrénéenne.&lt;br /&gt;Eminent médiocrate, vociféreur patenté, le bonhomme s’illustra jadis dans l’exercice scabreux du claquement de pupitre qui est à la cinquième République ce que le débat d’idées fut à la Convention…&lt;br /&gt;Autre temps autres mœurs. Il y a belle lurette que &lt;strong&gt;Mirabeau-Tonneau&lt;/strong&gt;  l’emporte sur &lt;strong&gt;Robespierre&lt;/strong&gt; ; postures et effets d’annonce alimentent la chronique insipide d’une démocratie confisquée. Les citoyens, bernés par les politiciens , avalent les pilules les plus amères sans l’ombre d’une grimace.&lt;br /&gt; Passés maîtres dans l’art du retournement de veste nos édiles autosatisfaits peuvent , dans une même générosité, opportunisme bien compris, réclamer des ours  puis les abattre. Pire, pourfendre le syndrome sécuritaire du &lt;strong&gt;Prince Sarkozy de&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Nagy-Bosca&lt;/strong&gt;, avant d’en appliquer benoîtement les mesures les plus inhumaines : une honte pour notre pays.&lt;br /&gt;Se souvenant du message que délivrait à l’envie un dénommé &lt;strong&gt;Carol&lt;/strong&gt;,  maître es démocratie du susdit Augustin,: »les chiens aboient, la caravane passe «, le pauvre Gasparou abjure toute rébellion, remballe vaine colère, somatise sa douleur.&lt;br /&gt;Qui saura donc dire qu’ &lt;strong&gt;Eric Besson &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Augustin Bonrepaux&lt;/strong&gt;, bourgeois affalés sur les valeurs crétines d’intolérance et d’exclusion, firent leurs premières classes dans le même parti politique ?&lt;br /&gt;Socialiste !&lt;br /&gt;Glapirait copain &lt;strong&gt;Renaud.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Léon Le Cynique.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-4083893133108367622?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/4083893133108367622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=4083893133108367622&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4083893133108367622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4083893133108367622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/04/les-bourgeois-de-calais.html' title='LES BOURGEOIS DE CALAIS.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-9202131708734249360</id><published>2009-03-29T14:55:00.002+02:00</published><updated>2009-03-29T15:03:51.030+02:00</updated><title type='text'>YVAN Le TERRIBLE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Bien que ce surprenant « détail  de l’histoire » soit peu connu, la peine de mort, n’a longtemps  figuré dans le dispositif  juridique français que par hasard.&lt;br /&gt;Avant l’abrogation du texte, sous l’impulsion de &lt;strong&gt;Badinter&lt;/strong&gt;, la sanction suprême était énoncée sous la forme laconique de l’article 5 du Code Pénal :       « Le parricide aura la tête tranchée ».&lt;br /&gt;Partant, la fine lame de l’excellent &lt;strong&gt;docteur Guillotin&lt;/strong&gt; fonctionna durant deux siècles pour la plus grande satisfaction du journal Détective, de quelques furieux extrémistes et du bon peuple rassuré par une si merveilleuse efficacité, sublime gage de sa tranquillité.&lt;br /&gt;A l’aube blême, après que le roi-président ait rejeté une grâce improbable, le cortège feutré des notables  annonçait au criminel sa délivrance. Une dernière cigarette et, en prime, la compassion hypocrite d’un cureton obséquieux, puis les deux morceaux du guignol résigné, gluants de sanquette et  saupoudrés de sciure étaient réunis dans la caisse en sapin. &lt;br /&gt;En attendant, c’est sur, le jugement de Dieu devant qui, aujourd’hui peut être ou alors demain, les vérités de la justice des hommes s’avéreront vérité d’évangile. Sans appel !&lt;br /&gt;Ici ou la, on expérimenta quelques variantes subtiles, jusqu’à présenter l’exécution par les armes comme l’honneur suprême des combattants.&lt;br /&gt;En ces temps là, &lt;strong&gt;Mandrin &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Landru&lt;/strong&gt;, gardaient finalement plus de chances que nos plus  affreux criminels corses qui pourrissent entre trois procédures dans des geôles surpeuplées. Enfin morts ils pouvaient à loisir comparaître devant le seul tribunal susceptible de dire morale et bon droit, celui du &lt;strong&gt;Tout Puissant.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, question toute puissance point n’y avait concurrence. La France,  pauvre fille égarée de l’Eglise, ne connaissait  qu’un seul barbu, qui confiait, dit-on, les tables de la loi à &lt;strong&gt;Moïse&lt;/strong&gt;, une sorte de juif.&lt;br /&gt;De nos jours la situation s’avère plus confuse. Le tribunal d’en haut, encombré de procédures dilatoires, contraint de juger à la chaîne d’imprudents  usagers de préservatifs et quelques faiseuses d’anges, ne subvient plus a la demande.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dieu le Père&lt;/strong&gt;, doctement conseillé par le &lt;strong&gt;soldat-théologien Ratzinger&lt;/strong&gt;, a décidé de déconcentrer son pouvoir. Accordant l’onction au &lt;strong&gt;Chanoine de Latran&lt;/strong&gt;, il  démontre que des hommes, presque humains, pouvaient, en ses lieux et place, dire le droit, garantir l’ordre juste.&lt;br /&gt;Ainsi la justice française, bien corsetée par le démiurge sarkozien, expédie les affaires courantes et &lt;strong&gt;Colona&lt;/strong&gt; en prison.&lt;br /&gt;C’est quand même mieux  d’avoir deux coupables pour le meurtre d’un seul préfet, et puis ça compense la désastreuse &lt;strong&gt;affaire d’Outreau&lt;/strong&gt;. Avec une roue de secours on est toujours  plus tranquille. Quoique !&lt;br /&gt;A trop tirer sur la ficelle, à force d’agiter les chats fourrés comme d’inconsistantes marionnettes, le bon peuple finira par douter de sa justice, de ceux qui la rendent ou qui la commanditent . &lt;br /&gt;Nos amis &lt;strong&gt;Corses&lt;/strong&gt;, déjà si fiers, se découvrent un martyr.&lt;br /&gt;Ne voila-t-il pas qu’un modeste berger de &lt;strong&gt;Cargèse&lt;/strong&gt; entre dans la légende des peuples opprimés avec toute  l’auréole d’ &lt;strong&gt;Yvan Le Terrible&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etonnant Non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Léon Le Cynique.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-9202131708734249360?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/9202131708734249360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=9202131708734249360&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/9202131708734249360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/9202131708734249360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/yvan-le-terrible.html' title='YVAN Le TERRIBLE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-3416956332700535914</id><published>2009-03-26T10:58:00.008+01:00</published><updated>2009-03-26T11:23:45.769+01:00</updated><title type='text'>BANANE FLAMBEE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Naguère, en Pyrénées Centrales, terre des ours et des cathares, le débat se limitait aux fondamentaux d’une culture paysanne : assurer sa subsistance et garantir sa liberté.&lt;br /&gt;Vaguement narcissique, le clanpin gascon, avait bien trop a faire sans s’essorer le cervelet dans de fumeuses théories universalistes ou de scabreux concepts philosophiques.&lt;br /&gt;Hélas les temps changent !&lt;br /&gt;Jetant bas de son trône le roi des animaux, &lt;strong&gt;Augustin le Débouté&lt;/strong&gt;, 28ème &lt;strong&gt;Comte de FOIX&lt;/strong&gt;, substitua a l’ordre naturel des choses une vision médiocrate de l’absolutisme. Finissant par imposer ici, l’épouvantable nivellement des consciences qui régule désormais  chaque articulation socio-politique, il exigea que nos terres sauvages rentrassent dans la normalité.&lt;br /&gt;Ainsi l’ordre juste s’imposa, de Ferrières à Bousssenac en passant par Serres d’Arget. Nonobstant quelques avatars ponctuels, inévitables vu la faiblesse, l’insuffisance ou la cupidité des spadassins du sus nommé, on put dire que tout ferment contestataire avait été extirpé d’une population, jadis fière jusqu'à l’inconséquence.&lt;br /&gt;Tournée cette illustre page identitaire, il ne restait plus qu’à dynamiser l’espace à valoriser l’image du cher vieux terroir, pour la mieux vendre ou la mieux galvauder.&lt;br /&gt;Evidement, syndrome folkloriste aidant, on se paya de mots.&lt;br /&gt;Comme toujours, en bas comme en haut, c’est d’abord dans le verbe que les politiciens recherchent la solution aux problèmes qu’ils ont eux mêmes crées.&lt;br /&gt;Car le verbe n’est pas cher.&lt;br /&gt;Tonitruer contre les patrons voyous ne mange pas de pain, vitupérer contre les ours peut payer jusqu'à faire vendre des croustades.  Promouvoir aux meilleures responsabilités quelque crétin inconsistant émule de &lt;strong&gt;Zorro&lt;/strong&gt;, quelque pintade liftée, emblématique de la biodiversité judiciaire, c’est d’une banalité affligeante et d’une redoutable irresponsabilité.&lt;br /&gt;Pour faire passer la pilule, trithérapie du renoncement, de l’injustice, et du cynisme, le verbe se fera populaire.&lt;br /&gt;Foin des imparfaits du subjonctif ; le &lt;strong&gt;Comte de Foix&lt;/strong&gt; éructe comme un charretier et notre (très cher) président, sur d’avoir mangé une bonne banane, ira chercher la croissance avec les dents.&lt;br /&gt;Ah qu’ils sont velléitaires nos gouvernants, vos maîtres; la pensée unique est au mieux de sa forme !&lt;br /&gt;Sûrement, vers ses composantes les plus conformistes, au bénéfice d’une étrange transversalité, ces politiciens décalés engagent la France sur une pente populiste terriblement glissante.&lt;br /&gt;De celles qui conduisent  au pire des systèmes, vers toutes les injustices, la misère et l’indignité des citoyens.&lt;br /&gt;Alors, comme il se dit qu’on ne peut pas laisser faire ça comme on a laissé s’éteindre sa race, espérant retrouver la pêche, le vieux dinosaure républicain a décidé de ne plus se nourrir que de bananes.&lt;br /&gt;Lui, gentille fantaisie libertaire, il les préfère flambées.&lt;br /&gt;« S’il y en a que ça les dérange » !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;GASPAROUSAURUS-REX.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-3416956332700535914?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/3416956332700535914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=3416956332700535914&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/3416956332700535914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/3416956332700535914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/banane-flambee.html' title='BANANE FLAMBEE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-1955194738786777154</id><published>2009-03-22T14:23:00.002+01:00</published><updated>2009-03-22T14:48:19.638+01:00</updated><title type='text'>LE GOUPILLON DECAPOTE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;br /&gt;l’Eglise de ROME larmoie volontiers. &lt;br /&gt;Plus soucieux de résoudre les problèmes de l’humanité souffrante par la charité que par la justice, les prélats contristés s’affligent à l’envie des malheurs des peuples sans apporter la moindre solution crédible à leur désarroi.&lt;br /&gt;Des l’instant qu’une espérance rédemptrice sait envahir l’espace mystique que chaque individu cultive aux marges de sa conscience, il peut être de bonne politique de le laisser occuper par un message théocratique.&lt;br /&gt;Ainsi les trois grands monothéismes ont su développer, au bénéfice d’une complicité objective, le même concept moralisateur conditionnant l’ ultime béatitude au conformisme régulier à l’autorité.&lt;br /&gt;L’autorité d’une élite, bien sur, église ou chapelle, clergés ou oligarchies, tous rassemblés autour d’un syndrome récurent : le respect de la hiérarchie.&lt;br /&gt;Donc, la morale, jadis définie par &lt;strong&gt;Platon &lt;/strong&gt; et sa suite d'humanistes lumineux, s’arc-boute désormais autour de l’énoncé de principes contextuels opportunistes. &lt;br /&gt;La définition de ces bases éthiques ne devant plus grand chose à la prééminence d’une conscience réfléchie, on croit le mal comme le bien révélés par des docteurs, prétendument infaillibles au seul motif qu’ils auraient reçu l’onction de l’Esprit Saint. &lt;br /&gt;Foutaises ! nous diraient &lt;strong&gt;Descartes&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Voltaire &lt;/strong&gt;tant il est vrai qu’en leur temps on ne pouvait encore juger du bonheur des gens à travers le prisme déformant de TF1 ou de la Dépêche.&lt;br /&gt;Seul &lt;strong&gt;Caroulet&lt;/strong&gt; , philosophe gascon , s’interroge toujours sur les compétences prétendues du chef de l’église catholique : &lt;strong&gt;« Est-ce d'un  grand théologien que de se faire  l’exégète de Faurison  et de Dieudoné ? »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La clientèle béate des médias sus nommés croyait, dur comme croix de fer, que réélisant  (hum !) au trône de Pierre, un candidat de &lt;strong&gt;l’Opus Déi&lt;/strong&gt;, un double quarteron de vieillard mitrés rendraient à l’Eglise sa magnificence.&lt;br /&gt;A tout le moins qu’ils confirmeraient la soif militante de la  machine inquisitoriale, la pertinence de ses choix politiques, sa capacité à poursuivre l’éternelle croisade des bien pensants. &lt;br /&gt;On vit alors, rassemblés à leur appel comme à leurs messes, tous les notables compassés de la France d’en haut  comme de celle d’en bas ; de &lt;strong&gt;Sarko&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Gasparou&lt;/strong&gt; en passant par &lt;strong&gt;Ségo&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Delanoé&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;la Martine.&lt;/strong&gt;  &lt;br /&gt;Hélas, les vieillards de l’apocalypse, sans doute abusés par la redoutable prétention que leur confère l’omnipotence de leur ordre, n’ont pas fait le bon choix.&lt;br /&gt;Mieux connu sous le pseudonyme de &lt;strong&gt;Benoît treize-et-trois&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;soldat&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Ratzinger&lt;/strong&gt; n’a rien perdu de son enthousiasme guerrier.&lt;br /&gt;Comme on dit chez nous, terre des ours, des cathares mais, hélas, du rugby:&lt;br /&gt; « La raço que racejo ».&lt;br /&gt;Le successeur de &lt;strong&gt;Jean-Paul II&lt;/strong&gt;, a bien transformé l’essai.&lt;br /&gt;Il a su faire de son église impitoyable le parfait vecteur de réaction et d’obscurantisme que ne méritait pas le nouveau siècle.&lt;br /&gt;Quelques esprits naïfs, ceux qui croient encore aux vertus intangibles du &lt;strong&gt;droit&lt;/strong&gt;, envisagent de  traduire les deux compères devant un tribunal international pour les convaincre de &lt;strong&gt;crime contre l’humanité&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;En attendant cet instant de folle espérance pour les sidaiques africains, les fillettes violées ou les femmes bafouées, &lt;strong&gt;Benoît&lt;/strong&gt;, si bien nommé, a décapoté le seul appendice dont il est censé connaître l’usage : son goupillon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Léon l’apostat.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-1955194738786777154?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/1955194738786777154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=1955194738786777154&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1955194738786777154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1955194738786777154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/le-goupillon-decapote.html' title='LE GOUPILLON DECAPOTE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-3785602073692337717</id><published>2009-03-12T11:16:00.006+01:00</published><updated>2009-03-12T21:48:39.169+01:00</updated><title type='text'>BLAIREAUX ECRASES.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;(Chronique Judiciaire)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Longtemps, le blaireau, mustélidé plantigrade, fut considéré comme un ursidé.&lt;br /&gt;Cependant les naturalistes pointilleux, circonspects quant à la majesté de la bestiole, se résolurent à la déclasser.  Perdant son noble cousinage, la bête rasante se  trouva ravalée au rang de pénible ratignole, triste musaraigne, sournoise souris.&lt;br /&gt;Rien d’étonnant, dés lors, que le bon peuple conçoive l’idée d’une plus juste parentelle, rapproche le fouisseur solitaire de l’imbécile grégaire qui traverse le temps aussi bien que l’espace. Ainsi fut qualifiée  &lt;strong&gt;genre blaireaux&lt;/strong&gt; la sous espèce grouillante  des « imbéciles heureux qui sont nés quelque part ». &lt;br /&gt;Bien sur, l’animal, hoquetant sa fierté, s’en prit à la terre entière, subséquemment au pauvre Gasparou, cathare récurent, grand défenseur des ours.&lt;br /&gt;Tellement méchant qu’il sut saccager en deux saisons la paisible thébaïde du vieux dinosaure, tellement puant qu’il parvint a écarter du terroir massatois chaque migrant slovène, il se fit spadassin du comte de FOIX qui l’encouragea a se reproduire.&lt;br /&gt;Croissez et multipliez, charmants prédateurs, le chantre décalé de la biodiversité pyrénéenne est mal fondé à vous donner la chasse, ses armes sont rouillées, sa force de frappe aussi obsolète que celle du général grincheux.&lt;br /&gt;Chaque guerre pouvant finir en génocide, les observateurs avertis s’alarmèrent. Bientôt nos hautes terres sauvages allaient perdre leurs derniers ours et, avec eux, une forte part de notre identité.&lt;br /&gt;Que nenni, s’exclama, &lt;strong&gt;Augustin le Ballotté&lt;/strong&gt;, maître égratigné de toutes les Arièges ! « L’identité de &lt;strong&gt;mes&lt;/strong&gt; cantons c’est &lt;strong&gt;moi&lt;/strong&gt; qui la décide, &lt;strong&gt;je&lt;/strong&gt; sais ce qui est bon, &lt;strong&gt;je &lt;/strong&gt;dis ce qui est juste ».&lt;br /&gt;Les ours resteront dans les Carpates, les hippies dans leurs tanières, les communistes à Moscou, les cégétistes dans le 9-3. Ainsi les vaches seront bien gardées par &lt;strong&gt;mon&lt;/strong&gt; fidèle LACUBE assisté de &lt;strong&gt;mon&lt;/strong&gt; croustadier favori.&lt;br /&gt;« Qu’est ce qu’il veut encore ce Maire de MASSAT, ne lui ai-je pas octroyé 700 euros  pour son monument aux morts ? »&lt;br /&gt;Alors, le crétin du fond de la classe, celui qui roupille tout prés du radiateur nucléaire, se laissa aller a une naïve observation. Béret a la main, comme il sied a tout bon subventionable, il fit observer que la décision venait de plus haut, de PARIS peut être, à moins que ce ne soit de BRUXELLES. C’est dire si c’est con !&lt;br /&gt;Pas assez pour  apaiser le courroux du comte et de ses affidés&lt;br /&gt;Selon la formule consacrée, « confiants en la justice de leur pays », ils coururent  traquer l’Etat en son Conseil.&lt;br /&gt;Las le juge est lointain.&lt;br /&gt;Mal impressionnée par les rodomontades populistes des « identitaires patrimoniaux », la Haute Juridiction  (arrêt du 23 février 2009) trancha dans le vif ou le gras: les ours sont des ours, des Pyrénées sans ours ne seraient plus les Pyrénées.&lt;br /&gt;Ecrasés les blaireaux associés, reste à &lt;strong&gt;Augustin le Débouté&lt;/strong&gt;, le fol espoir que &lt;strong&gt;son&lt;/strong&gt; cher fiston sache continuer le combat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/em&gt;Gasparousaurus Rex.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-3785602073692337717?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/3785602073692337717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=3785602073692337717&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/3785602073692337717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/3785602073692337717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/blaireaux-ecrases.html' title='BLAIREAUX ECRASES.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-6036987404842315743</id><published>2009-03-04T15:44:00.004+01:00</published><updated>2009-03-04T23:18:02.957+01:00</updated><title type='text'>ZORRO VA ARRIVER !</title><content type='html'>&lt;em&gt;C’est bien connu, quoique basané, le mexicain est fier.&lt;br /&gt;Son gouvernement dessèche dans de sordides geôles, une jeune française, égarée par amour, aux frontières du grand banditisme.&lt;br /&gt;Sa Justice dit et redit son Droit, qui, comme d’habitude, sera terriblement exemplaire envers les misérables, mieux accommodant avec les puissants.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean de LA FONTAINE&lt;/strong&gt; aurait pu nourrir de l’incongruité de la situation la morale d’encore quelques fables.  Voici bien longtemps qu’il exprima l’essentiel du message que la fatuité des juristes nous enclin à réfuter, bien que tout entier résumé par un célèbre aphorisme de &lt;strong&gt;CAROULET&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le Droit n’articulera jamais d’autre dialectique que l’expression circonstancielle et policée de rapports de force ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Partant, pourquoi le pouvoir local se priverait-il, fut ce au prix d’une mesquine cruauté, de cette affirmation imbécile de son intangible souveraineté ?&lt;br /&gt;Nonobstant l’irréalisme du concept de séparation des pouvoirs, c’est bien courant qu’il fasse dire a des juges serviles qu’il doivent condamner, pour l’exemple, la gamine fourvoyée . Nul ne saurait badiner avec le crime. Ces cochons de français souffrent ils a ce point de l'etroitesse hexagonale qu’ils se croient permis de  semer le trouble dans les lointaines contrées tropicales ?&lt;br /&gt;          Enfin ! Qu’est ce qu’elle allait y faire &lt;strong&gt;Florence CASSEZ &lt;/strong&gt;au Mexique ?&lt;br /&gt;                            Est ce que j’y vais moi ?&lt;br /&gt;Hélas, Florence est au Mexique. &lt;br /&gt;Le juge lui a dit hier :&lt;strong&gt; pour encore soixante ans.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que la bas c’est un minimum pour faire valoir ses droits a la retraite.&lt;br /&gt;Consolons nous, seul les gueux ont droit à une retraite, plus ou moins longue et nourrie bien  entendu, mais une retraite tout de même, alors que les puissants , eux, ne se reposent jamais.&lt;br /&gt;Cherchons donc dans les enseignements des moralistes précités quel magnifique hasard ou quelle sombre turpitude pourrait rendre la jeune femme à ses amis.&lt;br /&gt;Le genre « miracle des loups », outre qu’il ne paraît pas adapté aux conditions climatiques ambiantes, semble aléatoire, ne serait-ce qu’a cause de l’extrême médiatisation de l’affaire : on ne réglera pas en catimini cette atteinte insupportable a l’ego du vaillant (hum!) peuple mexicain.&lt;br /&gt;Mieux probable, l’affaire se purgera au sommet, dans le style « clémence d’Auguste », l’inconsistant Président des fiers indigènes pourrait offrir la liberté de Florence au  vibrionant Président des pauvres français.&lt;br /&gt;Comme d’habitude, la contre partie du marché restera secrète.&lt;br /&gt;Gageons qu’en termes de communication l’affaire sera bien ficelée, qui devrait permettre une spectaculaire remontée des sondages; à moins que…. &lt;br /&gt;Comme pour &lt;strong&gt;BETTENCOURT.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Courage, Florence, &lt;strong&gt;ZORRO &lt;/strong&gt;va arriver !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Le GALY Laid.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-6036987404842315743?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/6036987404842315743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=6036987404842315743&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/6036987404842315743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/6036987404842315743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/zorro-va-arriver.html' title='ZORRO VA ARRIVER !'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-1410137839558140155</id><published>2009-03-01T10:03:00.000+01:00</published><updated>2009-03-01T10:07:31.873+01:00</updated><title type='text'>ABJURATIONS.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Conforme au politiquement correct, telle s’affirme l’éthique du communicant, dans un siècle ou nul ne saurait garder libre parole, sans garantir ses arrières d’un  parachute social consensuel.&lt;br /&gt;Contraint ou forcé, Michel ONFRAY, semble avoir pris sa retraite.&lt;br /&gt;Le temps est révolu ou  HENRI IV justifiait verte politique par un fameux : « Paris vaut bien une messe » !&lt;br /&gt;Avouons qu’à coté, le  « Casse toi pauvre Con », pale déclinaison d’un même cynisme, manque singulièrement de blanc panache.&lt;br /&gt;Les jérémiades convenues du pape-soldat RATZINGER, enjoignant à son nouvel évêque révisionniste, repentance et discrétion, sont l’illustration la mieux actuelle du redoutable syndrome de fausse intolérance et d’hypocrisie positive qui envahit l’histoire.&lt;br /&gt;Réveille toi VOLTAIRE, ils sont devenus fous !&lt;br /&gt;Le bon peuple, qui reproche volontiers au pauvre Gasparou de ne point parler clair, pourrait utilement réfléchir aux deux concepts élémentaires qui dominent  autant le monde des idées que celui de l’action :&lt;br /&gt; Pouvoir tourner sa veste.&lt;br /&gt; Savoir avaler son chapeau.&lt;br /&gt;Il comprendrait sans doute pourquoi un politicien médiocre, bien que  fin lettré, sut maugréer :&lt;br /&gt;« Ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c’est le vent « &lt;br /&gt;Enfin la papesse du Poitou promènerait discrètement ses inconstances à Marbella ou ailleurs .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LEON le sceptique .&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-1410137839558140155?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/1410137839558140155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=1410137839558140155&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1410137839558140155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1410137839558140155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/03/abjurations.html' title='ABJURATIONS.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-2562432143205776187</id><published>2009-02-19T14:54:00.002+01:00</published><updated>2009-02-19T15:01:39.640+01:00</updated><title type='text'>POLISSONS DE NEGRES !</title><content type='html'>&lt;em&gt;La France a mal a ses colonies.&lt;br /&gt;Souvent l’attention des métropolitains fut attirée sur les déséquilibres socio-économiques, la précarité d’indigènes résignés accrochés aux ultimes confettis d’Empire. Ilots paradisiaques aux dires des voyagistes, ghettos nauséabonds pour l’administration républicaine.&lt;br /&gt;L’autisme des nantis est tel qu’il ne voient que midi à leur porte, le soleil au zénith, un symbole de négritude comme justification de la vertu intrinsèque égalitariste et fraternelle de l’état bourgeois. &lt;br /&gt;Parfois, avec l’illusion d’apaiser quelque syndrome identitaire malséant, choisit-on de flatter l’ego antillais en nommant potiche ministérielle un pitre a pointes, en tapotant la joue de bambins hilares, sous les cocotiers. &lt;br /&gt;Dure est la vie des cartes postales, dont on  fait d’ailleurs collection.&lt;br /&gt;C’est bien connu, les îles océanes  produisent du rhum et des sportifs.&lt;br /&gt;Jusqu’en Chine, notre cher vieux pays compte sur leurs brillants athlètes pour relever, ici ou là, quelques cuisants déficits d’image. &lt;br /&gt;Pour le rhum c’est plus embarrassant. L’alcool et le tabac devenus  politiquement incorrects, l’idéal reste de consommer sur place .&lt;br /&gt;Si ces polissons de nègres se résignent à boire toute leur production, un grave péril sanitaire risque d’ajouter à l’agitation ambiante les méfaits d’une alcoolémie chronique.&lt;br /&gt;Vu l’état calamiteux des réseaux publics en territoire ultra marin, il ne paraît guère réaliste d’y exporter les percepteurs automatiques qui prospèrent généreusement au bord des routes occitanes. &lt;br /&gt;Basses et hautes terres s’y contenteront des dotations ordinaires de l’état croupion.&lt;br /&gt;On renverra bientôt quelques charters de touristes, daiquiri au bord de la piscine et folklore numérisé.&lt;br /&gt;Qu’y souhaitent ils de mieux ?&lt;br /&gt;A croire qu’on n’aurait  pas aboli l’esclavage !&lt;br /&gt;En attendant  pour devancer les comités d’entreprises, l’indomptable &lt;strong&gt;Besancenot&lt;/strong&gt;  et &lt;strong&gt;Sainte Ségolène&lt;/strong&gt;, cinq escadrons de gendarmes mobiles, ont pris l’avion. Courir a perdre haleine sous le soleil tropical devrait leur donner soif ; c’est bon pour le commerce.&lt;br /&gt;On avait bien songé à parachuter de (fausses) montres Rolex pour les mâles de plus de  cinquante ans, mais &lt;strong&gt;Kouchner&lt;/strong&gt;  fit observer au (très cher) Président, qu’au soleil, nul n’a besoin d’horlogerie pour gaspiller son temps.&lt;br /&gt;C’est dire combien l’action humanitaire est avisée.&lt;br /&gt;Vogue la galère !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LEON,du pays des Ours et des Cathares.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-2562432143205776187?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/2562432143205776187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=2562432143205776187&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/2562432143205776187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/2562432143205776187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2009/02/polissons-de-negres.html' title='POLISSONS DE NEGRES !'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-8963694349124761833</id><published>2008-12-04T10:35:00.003+01:00</published><updated>2008-12-04T17:12:42.783+01:00</updated><title type='text'>DOG IN MARCIAC</title><content type='html'>&lt;em&gt;Paisible bourgade gasconne, MARCIAC, s’illustre  chaque année par son festival de Jazz. &lt;br /&gt;Bercés d’effluves de Louisiane-Bourbon, les meilleurs s’y produisent dans un environnement un peu folklorique, mais toujours bon enfant.&lt;br /&gt;De quoi satisfaire les amateurs d’harmonies déstructurées et, accessoirement, un commerce local qui n’a nul besoin d’espérer une baisse de TVA, pour faire son beurre.&lt;br /&gt;Du moins son gras, puisque nous sommes ici en terre de fines agapes palmicoles ou le rituel du marché dominical emplit d’aise et de cholestérol  tous ceux qui, comme le pauvre Gasparou, sacrifient plus volontiers au culte du friton qu’a la liturgie sirupeuse du soldat RATZINGER.&lt;br /&gt;Seuls quelques observateurs avertis, auraient pu prévoir, aux confins de cette campagne, l’émergence d’inquiétants déséquilibres sociaux-culturels, l’affirmation incongrue d’un syndrome permissif, le trouble existentiel, niché, tel un chancre, au fin fond de la culotte d’une collégienne de quatorze ans.&lt;br /&gt;Pourtant à y bien regarder, l’esprit frondeur du Jazz, insufflé depuis une génération, ne pouvait qu’inspirer aux indigènes un tempérament subversif, vaguement non conformiste, forcément communicatif.&lt;br /&gt;Un ferment révolutionnaire, en somme, récupéré par les activistes de l’ultragauche, furieux terroristes ferrovipates. &lt;br /&gt;Un danger pour la médiocratie. &lt;br /&gt;Le cauchemar commun de Ségolène et de Nicolas.&lt;br /&gt;Incontestablement inspirés par les bobos soixante-huitards qui s’assoupissent à LIBERATION, les émules de RAVACHOL et de BAKOUNINE maillent la France profonde bien mieux que l’ex service public des PTT.&lt;br /&gt;En Corrèze, à la barbe du triste HOLLANDE, Vidame de TULLE, à MASSAT, sous le nez du Comte de FOIX, des groupuscules activistes se préparent au grand soir.&lt;br /&gt;Plus ravageurs que les ours slovènes, aussi sournois que les grenouilles cléricales, ces trublions pervertissent la jeunesse.&lt;br /&gt;Et de nous suggérer qu’au pays de d’ARTAGNAN, il pourrait être interdit de marcher droit.&lt;br /&gt;Quelques feuilles de cannabis, risquant à elles seules de corrompre la société bien pensante, il convenait sans attendre d’éradiquer le fléau, de tuer dans l’oeuf, l’hydre contestataire&lt;br /&gt;Heureusement, Madame la Marquise, les gendarmes de MARCIAC, moins atones que dans d’autres cambrousses (suivez mon regard !) ont bien respecté leurs ordres .Experts en toucher rectal leur mission sécuritaire s’étend même à la prévention des affections de la prostate.&lt;br /&gt;Un seul bémol dans cette magistrale opération militaire, le chien renifleur était, paraît-il, d’origine belge ! &lt;br /&gt;Salaud d’immigré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LP GG&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-8963694349124761833?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/8963694349124761833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=8963694349124761833&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/8963694349124761833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/8963694349124761833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/12/dog-in-marciac.html' title='DOG IN MARCIAC'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-6198459633155097556</id><published>2008-10-09T11:46:00.001+02:00</published><updated>2008-10-09T11:49:18.953+02:00</updated><title type='text'>LA ROUE DES INFORTUNES.</title><content type='html'>&lt;em&gt;« Enrichissez vous ! » antienne populiste du capitalisme boutiquier, faussement attribuée à GUIZOT, reprise à l’unisson par les tenants de l’ordre juste, semble affectée de bégaiements intempestifs.&lt;br /&gt;L’histoire, c’est bien connu ne se répète jamais, qui livre à nos sarcasmes un des revers les plus cuisants des temps modernes.&lt;br /&gt;Créer la richesse par l’exploitation du travail, en redistribuer juste assez pour garantir l’ordre social, multiplier les besoins pour gorger marchands et spéculateurs, puis affirmer que l’esprit d’entreprise promeut la réussite individuelle, tels sont les pivots du capitalisme dénoncés par CAROULET, philosophe rural.&lt;br /&gt;Un tantinet simpliste disait-on, tant s’exposaient les bienfaits de la mondialisation, l’opulence communicative des sociétés occidentales.&lt;br /&gt;Un rien provocateur, voire passéiste, lorsqu’il tempêtait contre le dépérissement de l’Etat, les déréglementations ordinaires, l’injustice intrinsèque du système.&lt;br /&gt;L’homme raisonnait presque comme au café du Globe : « Y a Qu’a, Faut qu’on ».&lt;br /&gt;Ne décolérant pas de voir ainsi détruite notre planète à grands feux de CO 2 et d’irresponsabilité ; il avait dit non à MAASTRICHT, non a l’Europe libérale, non à SARKO et à SEGO, il doutait même du Comte de FOIX….&lt;br /&gt;C’est dire que rejetant le système dans ses fondements les mieux significatifs, il distillait une opinion tellement inconvenante qu’il ne sut être sélectionné pour débattre avec BHL &lt;br /&gt;Pareille méconnaissance devait affecter irrémédiablement le plus grand humaniste du temps (CAROULET, bien sur, pas LEVY !), et prive l’intelligentsia cosmopolite d’un message aussi rigoureusement pertinent que le fut au XVIIème celui du batave Baruch SPINOZA, chantre rationaliste du libéralisme.&lt;br /&gt;Mais les faits sont têtus, la conjoncture farouche, les politiques lâches &lt;br /&gt;Naïf, le petit peuple s’apitoie encore sur les infortunes des puissants.&lt;br /&gt;A ce rythme notre philosophe gascon pourrait bientôt se croire nobélisable.&lt;br /&gt;Revers de l’histoire ou nouveau tour de fortune ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;GG.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-6198459633155097556?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/6198459633155097556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=6198459633155097556&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/6198459633155097556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/6198459633155097556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/10/la-roue-des-infortunes.html' title='LA ROUE DES INFORTUNES.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-5488943426723856869</id><published>2008-10-02T10:36:00.001+02:00</published><updated>2008-10-02T10:41:02.327+02:00</updated><title type='text'>LE VERTIGE DE L'ECUREUIL</title><content type='html'>&lt;em&gt;Ordinairement « distingués », les économistes inspiraient à CAROULET une méfiance chronique, au moins égale à celle que CHURCHIL éprouvait pour le sport. Ces éminents docteurs d’une science seulement exacte dans l’instantanéité du propos, occupent l’espace qui, hormis leur délire verbal, serait tout entier voué à l’expectative.&lt;br /&gt;Et le philosophe rural d’en conclure qu’il convient d’apprécier ces discours avec autant de prudence que la Nouvelle Cuisine, les prouesses d’ARMSTRONG, ou l’électronique automobile.&lt;br /&gt;Chez nous, en Pyrénées Centrales, ancienne terre des ours et des Cathares, maints petits écureuils occupent leurs soirées d’automne à décompter les modestes économies d’une vie de labeur, de privations et d’espérances. Sans doute, un jour , au bénéfice de tous ces sacrifices, seront ils assez richement dotés pour accéder au noble statut de capitaliste.&lt;br /&gt;Bienheureux naïfs, qui s’assimilent, en chérissant leur 4% net d’impôt, aux riches barons de la haute finance, traders multirécidivistes, parachutistes dorés, TAPIE décomplexés.&lt;br /&gt;Après tout, un rapport mensuel de cinquante euros pour un livret plein, c’est un bon début .Continuons le combat ! songent , un rien nostalgiques, ces soixante-huitards décalés.&lt;br /&gt;Mais oui camarades, ces quatre sous arrachés au système, ne demandent qu’à faire des petits. Minuscules aujourd’hui, convenons en, mais avec le temps qui sait, s’ajouteront tellement de zéro qu’il nous vient le tournis.&lt;br /&gt;A moins qu’un coup du sort, rarement prévu à temps par les docteurs sus nommés, amaigrisse subrepticement le pactole.&lt;br /&gt;Cela s’est vu dans le passé, mais, bon sang c’est bien sur, le système est solide, nous nous relèverons.&lt;br /&gt;D’ailleurs nos (très chers) gouvernants continuent d’affirmer que cette épargne « populaire » n’est destinée qu’aux plus défavorisés et ne financera donc pas le logement, pourtant très social, de l’ex Président du Sénat ?&lt;br /&gt;Le principe élémentaire de solidarité républicaine reste donc que le petit peuple puise en lui même les moyens de son opulence.&lt;br /&gt;Mais il acquiert désormais tant de bien être et d’avantages qu’il est en mesure d’exprimer sa compassion bienveillante au monde lointain de la haute finance internationale. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Pago Paysan » !&lt;/strong&gt; comme on dit jadis en forme de boutade &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxe de l’équilibre, l’écureuil en vient au vertige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Léon très décalé.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-5488943426723856869?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/5488943426723856869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=5488943426723856869&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5488943426723856869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5488943426723856869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/10/le-vertige-de-lecureuil.html' title='LE VERTIGE DE L&apos;ECUREUIL'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-7826404654701094137</id><published>2008-09-02T18:01:00.002+02:00</published><updated>2008-09-02T18:08:37.520+02:00</updated><title type='text'>LE SOUFFLE D'EDWIGE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Parmi les prénoms les plus fréquemment donnés l’an passé, Edwige, ne figure pas en très bonne place, Augustin , non plus d’ailleurs, mais là n’est pas le sujet.&lt;br /&gt;Profitant de l’indifférence des bronzants, plus soucieux de découvrir une solution miraculeuse pour remplir leur réservoir d’essence, le gouvernement a publié le 1er juillet le décret créant le fichier EDVIGE (acronyme d’exploitation documentaire et valorisation de l’information générale policière).qui regroupera des informations concernant les « individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public».&lt;br /&gt;Ce document informatique, très indiscret, recensera les individus « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique » ou jouant un «rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif»&lt;br /&gt;En somme les grands et petits travers de nos grands hommes et même de quelques petits. &lt;br /&gt;La République, en effet, ne saurait rien ignorer de l’intimité de ses barons.&lt;br /&gt;A la lettre B le dossier BALKANY pèsera sans doute plusieurs Mega-octets, à la lettre T, celui de TAPIE, pourrait bien s’enrichir, sans euphémisme, du fruit de multiples turpitudes amnistiées. &lt;br /&gt;M.A.M saura peut être, en toute concupiscence, quel subtil gigolo motiva la précipitation de Ségolène à quitter dimanche le congrès délétère de la famille socialiste .&lt;br /&gt;Ils sauront tout, en haut lieu, de l’évolution irréversible de la goutte du pauvre Gasparou, du compte SAFER de Fuyard, voire du  poids des malheureuses bécasses victimes d’Augustin le ballotté, meilleure gâchette du Conté de Foix.&lt;br /&gt;De Gasparou, également, on mesurera l’aversion irréfragable pour le « vichysme ».&lt;br /&gt;On pourra ainsi mieux comprendre les doutes qu’induit dans son esprit tourmenté la parenté d’un notable local, promis à un brillant avenir, avec Maurice GABOLDE, ex garde des sceaux de Pétain. Mieux encore, on confirmera que le maire de Massat, nominé irrémédiablement socialiste par ce même notable communautariste, est en réalité un dangereux gauchiste, membre fondateur du Parti Hippie Communiste.&lt;br /&gt;BESANCENOT , BOVE , CHEVENEMENT et BUFFET, à coté, c’est de la roupie de sansonnet, de la farce pour bécasses, des épouvantails à moineaux.&lt;br /&gt;Quoique….&lt;br /&gt;C’est fameux la rôtie de Bécasse, tout podagre céderait à la tentation.&lt;br /&gt;Le facteur de Neuilly et les autres seraient bien utiles à la République ; la vraie : laïque fraternelle et sociale. Qui échapperait aux manipulations des copains et des coquins, qui récuserait les visées contre révolutionnaires du système social-médiocrate. &lt;br /&gt;Au fil du temps, profitant de notre laxisme, le syndrome réactionnaire que MITTERAND, SARKOZY et ROYAL ont cautionné s’impose insidieusement aux français.&lt;br /&gt;De quoi satisfaire la haute autorité morale de BENOIT très-étroit.&lt;br /&gt;Pas étonnant que ces gens honnissent le joli mois de Mai. En ce temps là, rue Gay-Lussac, ma copine Edwige s’époumonait:&lt;br /&gt;« A bas l’état Policier ! »&lt;br /&gt;Lui reste t il un brin de souffle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léon le Furieux.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-7826404654701094137?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/7826404654701094137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=7826404654701094137&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7826404654701094137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7826404654701094137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/09/le-souffle-dedwige.html' title='LE SOUFFLE D&apos;EDWIGE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-7033765400526258831</id><published>2008-08-28T14:58:00.003+02:00</published><updated>2008-08-28T15:11:45.932+02:00</updated><title type='text'>ATTENTION! UN AUGUSTIN PEUT EN CACHER UN AUTRE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;« A la Saint AUGUSTIN, vérifie bien l’axe de ton moulin »&lt;/em&gt;Dicton occitan cité par Caroulet in  : &lt;em&gt;« Transubjectivation mystique d’une conscience militante &lt;/em&gt;&lt;em&gt;sarcastique».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne lit pas Saint-Augustin seul.&lt;br /&gt;On le lit avec Pétrarque, Dante, Luther, Calvin, Pascal, Chateaubriand, Malebranche, Rousseau, Bossuet, Voltaire, Kirkegaard, Nietzche, Husserl, Arendt. Tous sont là, penchés au-dessus de notre épaule Leurs commentaires enthousiastes, admiratifs, amusés, jaloux, méchants, injustes, forment une rumeur qui n’a pas cessé d’enfler depuis seize siècles.&lt;br /&gt;Lire Saint Augustin, c’est faire un long voyage, s’arrêter à Paris, Meaux, Francfort, Genève, Augsbourg, Florence, Carthage, milan, Hippone, partout poser les questions obsédantes du livre XI des Confessions : &lt;em&gt;« Qu’est ce donc que le temps ? Que faisait Dieu avant de créer le ciel et la TERRE ? Quelle idée lui a pris de se &lt;/em&gt;mettre à faire quelque chose,&lt;em&gt; alors qu’auparavant il ne faisait rien ? »&lt;/em&gt; Il y a ceux qui sont émerveillés par la manière dont Augustin s’interroge sur l’origine, l’essence et la procession du temps. &lt;em&gt;« En ces matières, l’époque moderne, si orgueilleuse de son savoir, n’a rien donné qui ait &lt;em&gt;beaucoup &lt;/em&gt;d’ampleur » &lt;/em&gt;commente Husserl. D’autres retiennent plus volontiers le célèbre épisode du jardin de Milan rapporté au livre VIII, la voix angélique qui commande &lt;em&gt;«tolle, lege » («prends et lis »), &lt;/em&gt;la conversion dans la lumière d’août. &lt;em&gt;« Ce fut, note Augustin, comme une lumière de sécurité infuse en mon cœur, dissipant toutes les ténèbres du doute. »&lt;/em&gt; Encore et toujours le &lt;em&gt;«cœur », « inquiétum cor nostrum » («notre cœur sans repos »), &lt;/em&gt;qui revient dans toute l’œuvre comme un motif musical. Les jansénistes, et après eux les romantiques, s’en délecteront. Parmi les nombreuses représentations qu’a inspirées Saint Augustin, un portrait de Philippe de Champaigne, le peintre de Port-Royal, le montre d’ailleurs tenant son cœur flamboyant dans la main illuminée par le verbe divin.&lt;br /&gt;     Les subtilités sur l’ordre du cœur échapperont toujours à ceux qui ne retiennent que le sens trivial de la Confessio Il n’aperçoivent dans le chef d’œuvre de Saint Augustin qu’une autobiographie, alors qu’elle est d’abord une &lt;em&gt;Confessio &lt;/em&gt;&lt;em&gt;fidéi,&lt;/em&gt; une profession de foi, et une &lt;em&gt;Confessio laudis,&lt;/em&gt; une louange faite à Dieu. Ces naïfs ne veulent considérer que les anecdotes croustillantes des livres II et III, le vol de poires, la dissipation de la seizième année, le flirt dans les églises, &lt;em&gt;«la chaudière des honteuses amours »&lt;/em&gt; dans laquelle plongea Augustin à Carthage. Voltaire raille cela : un Africain débauché &lt;em&gt;«faisant un usage anticipé de l’organe de la génération ».&lt;/em&gt;Le reste lui échappe. Augustin n’est pas de son monde qui ne lui pardonne pas de ressasser le péché originel. Cette sottise sera souvent reprise après lui, et par des gens très bien. &lt;em&gt;« Vieux rhéteur »&lt;/em&gt; grogne Nietzche ; &lt;em&gt;«  il a vraiment fait un mal &lt;/em&gt;&lt;em&gt;incalculable »&lt;/em&gt; s’exclame Kierkegaard.&lt;br /&gt;    C’est se débarrasser un peu vite du péché d’origine, se persuader facilement qu’avoir le premier prononcé le mot rendait Augustin coupable de la chose. Pourquoi ne pas aller regarder ce qui se passe du coté de Platon, de cette faute d’orgueil commise contre les dieux dont parle Aristophane dans le Banquet ? Ce qui est extraordinaire avec l’auteur des Confessions c’est que le voyage auquel il invite est aussi long en amont qu’en aval.&lt;br /&gt;Lire Augustin, c’est remonter à la source, dialoguer avec Plotin, Cicéron, Salluste, tutoyer Platon.&lt;br /&gt;    Son œuvre est un nœud, le point de jonction entre la cité antique et la cité de Dieu. En lui la vocation surnaturelle d’Athènes épouse celle de Jérusalem. L’an 400, au cours duquel fut achevée la rédaction des Confessions est un point culminant. Jamais plus Rome et Sion, ne seront si proches. On peut soupçonner les lecteurs d’Augustin d’en avoir conçu quelque regret. Il n’ont pas cessé de revenir aux Confessions pour y trouver un lien avec la culture platonisante, une doctrine de l’anéantissement du mérite humain, une description de leur inquiétude, une science de la concupiscence, une critique des spectacles, une chronique de l’Antiquité tardive.&lt;br /&gt;    Après eux, il est impossible de dissimuler le bonheur que procure le style des Confessions, ses développements majestueux, ses périodes ensorcelantes, ses phrases que l’on ne peut pas s’empêcher de faire sonner en latin.&lt;br /&gt;     L’heure vient toujours ou on lit Augustin comme on devrait lire tous les classiques, en se retirant du monde, en faisant taire la rumeur des siècles, en ouvrant les Confessions comme si elles venaient de nous arriver. Oubliés Pascal, Voltaire, Husserl, oubliées les citations récitées par cœur : &lt;em&gt;« amare amabam » &lt;/em&gt;(« j’aimais à aimer »), &lt;em&gt;« pondus méum amor meus »&lt;/em&gt; (« mon poids c’est mon amour »).&lt;br /&gt;    Ne subsiste plus qu’une voix, qui hésite entre le poème et la prière, un «je » qui n’est pas seulement celui de cet homme connu sous le nom d’Aurélius Augustinus, fils de Monique et de Patricius, né en 354 dans la province romaine d Numidie, qui vécut à Carthage, Rome et Milan, reçut le baptême au cours de sa trente-troisième année, devint prêtre et évêque d’Hippone, un diocèse de l’actuelle Algérie, ou il mourut en 430 après avoir composé un œuvre immense&lt;br /&gt;    Le « Je » des Confessions est un « je » universel, il est de tous les temps. Il nous est familier lorsqu’il évoque l’enfance, la violence des passions, la rugueuse tyrannie de la chair, la mémoire, l’origine, Dieu à la fois intime et invisible. Il parle à notre place lorsqu’il dit : &lt;em&gt;« Je suis devenu pour moi terre de complexité, d’accablantes sueurs. Car enfin il ne s’agit pas de scruter  les espaces du ciel, ou de mesurer les mouvements périodiques des astres, ni les principes d’équilibre de la terre. Il s’agit de moi, de moi qui me souviens de mon esprit. Que ce qui n’est pas moi soit loin de moi, rien d’étonnant à cela. Mais qu’y a- t-il de plus proche de moi que moi même ? Et voilà que je ne comprends pas la nature de ma propre mémoire,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;alors que, sans elle je ne pourrais même pas dire «moi »!&lt;/em&gt;….Il est temps de redécouvrir la place d’Augustin dans la conscience occidentale. Son questionnement sur la liberté et la prédestination, sur la corruption de l’homme et la toute puissance de la grâce n’est pas seulement à l’origine de ses controverses avec les manichéens, les donatistes et les pélagiens. Il hante le cinéma contemporain, la littérature, la métaphysique contemporaine. Par le biais du Calvinisme, il est au cœur des romans et des films noirs américains.&lt;br /&gt;     Observez les hommes : les meilleurs d’entre eux regardent le monde avec les yeux de cet Augustin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez indulgents envers le pauvre Gasparrou: une obsession peut en cacher une autre…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-7033765400526258831?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/7033765400526258831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=7033765400526258831&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7033765400526258831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7033765400526258831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/08/attention-un-augustin-peut-en-cacher-un.html' title='ATTENTION! UN AUGUSTIN PEUT EN CACHER UN AUTRE'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-191194666283706495</id><published>2008-08-10T11:07:00.001+02:00</published><updated>2008-08-10T11:11:32.310+02:00</updated><title type='text'>GRAND BAL DE PREDATEUR.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Augustin le Ballotté, vingt huitième Comte de FOIX, n’était pas invité à la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques. &lt;br /&gt;Nul doute que le personnage, réputé autant pour son courage que pour sa lucidité politique, eut trouvé dans l’événement matière à conforter la dimension clientéliste népotique de la féodalité locale. Hélas, la future ex-nationale 20 ne conduira pas jusqu’à Pékin le cortège des courtisans, bouffons et autres affidés, petit personnel contristé de l’antépénultième état soviétique.&lt;br /&gt;Microscopique, il est vrai, notre terroir n’est que rarement distingué dans le concert des nations. Ici, a part quelques vaches étiques, rien ne cloche ni ne saurait clocher.&lt;br /&gt;Même le tout puissant parti social-médiocrate ignore ce confetti d’empire au point de n’y avoir jamais distingué aucune notabilité.&lt;br /&gt;Fort prisées de Laurent FABIUS, qui les parcourt, dit-il, à motocyclette, les Pyrénées ariégeoises accueillent aussi quelques milliers de bestiaux.&lt;br /&gt;Fuyard, mérens de petite race, « amountagne » paisiblement sur les hautes terres des frontières improbables entre Comté, Andorre et Espagne.&lt;br /&gt;Inspirées du dispositif sécuritaire promulgué par les échevins massatois, de strictes  mesures de police garantissent la tranquillité des troupeaux . Sont proscrits tous acteurs dérangeants : écologistes, communistes, cégétistes, serpents solénoglyphes, corbeaux, furets, renards… Et bien sur les plantigrades slovènes, au motif qu’ils n’ont pas été programmés pour lâcher les euros de leurs sacoches sur les terres du puissant seigneur.&lt;br /&gt;D’ailleurs ces plantigrades, au dire du même politicien, naturaliste autoproclamé, sont ici devenus carnivores ! Auraient-ils trop fumé en traversant MASSAT ?&lt;br /&gt;Tant, selon CAROULET , «  les idées reçues sont le miel de la pensée unique », qu’il faut un jour clarifier, proclamer aux yeux du monde subjugué, l’universalité du message des béatitudes : « je ne veux voir qu’un seul béret. » !&lt;br /&gt;Profitant du charisme que lui confère son dix  huitième triomphe, le vingt huitième comte de Foix, organisait  le huit août l’immense fête des « pastoralies « sur le plateau de Beille, à huit kilomètres de la future ex-nationale 20.&lt;br /&gt;Tout un symbole.&lt;br /&gt;Le montant de la subvention gageait la qualité du spectacle.&lt;br /&gt;Au prix du gazole, y parvenir s’affirmait un acte militant. &lt;br /&gt;Mais qu’elle joie de retrouver ici l’authentique, le franchouillard gascon, les vrais faux produits du terroir avec, en prime, l’ineffable LACUBE ! &lt;br /&gt;La solidarité des gens de montagne est toujours émouvante, si bien exploitée elle est pathétique.&lt;br /&gt;Le clou de la cérémonie, après le prône des ex séminaristes, devait être un sublime parachutage de croustades.&lt;br /&gt;Hélas le ciel ne le permit pas qui avait gardé toutes ses faveurs pour le grand cirque chinois.&lt;br /&gt;Rangeant cliques et claques, le petit public dépité s’aperçut, mais un peu tard, que le Comte de FOIX, vrai tigre de papier, restait bien le seul prédateur du massif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Léon Qui Rit.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publicité : les croustades invendues sont soldées sur  www// bouffoneries-biert.com&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-191194666283706495?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/191194666283706495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=191194666283706495&amp;isPopup=true' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/191194666283706495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/191194666283706495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/08/grand-bal-de-predateur.html' title='GRAND BAL DE PREDATEUR.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-7927396850102669393</id><published>2008-07-30T17:05:00.001+02:00</published><updated>2008-07-30T17:08:32.859+02:00</updated><title type='text'>NANNARD LAQUAIS.</title><content type='html'>&lt;em&gt;La mode, c’est un lieu commun, est à la Chine.&lt;br /&gt;Longtemps assoupi, l’immense empire épouse inexorablement les vieux démons impérialistes. A sa manière, autant de force brute que de finesse hypocrite, la république populeuse relègue Marx, Lénine et Mao au rang d’antiques curiosités. Che Guevara n’étant plus que le prototype d’un sous-vêtement emblématique, la Longue Marche a tant galvaudé la révolution, qu’il ne reste au peuple de lumière que l’art consommé du copiste.&lt;br /&gt;C’est donc là qu’excelle le régime le plus intensément tyrannique de la planète, parfaitement adapté à logique mondialiste des marchés.&lt;br /&gt;Puisque ces cons d’occidentaux achètent fanfreluches et colifichets, inondons leur monde de toutes nos saloperies falsifiées. Elles sauront gaspiller leurs pauvres euros autant que nos tristes atmosphères : tel est le message tout de perspicacité et de roublardise que les dirigeants chinois affichent sans vergogne.&lt;br /&gt;Ce peuple est intelligent, un rien cynique, qui va se permettre de célébrer les olympiades les plus honteuses de l’histoire contemporaine. Gageons même que les athlètes indigènes, rompus à la pollution ambiante, y domineront largement la compétition.&lt;br /&gt;Tout cela reste de bonne guerre ; ne sauraient le critiquer que quelques naïfs impénitents qui espèrent voir rimer un jour politique et philanthropie.&lt;br /&gt;S’ils avaient lu Bodard, les dirigeants occidentaux prosternés aux genoux de la subtile harmonie sauraient que la Chine sent la merde.&lt;br /&gt;Exégètes de Platon ou de Caroulet, ils comprendraient que c’est dans les excréments de l’humanité que se construit l’avenir des cités : « Plus vite un vieux monde se décompose, mieux se profile la domination de ceux qui en contestent la place. »&lt;br /&gt;Pas besoin de bachoter quatre ans à Science Po pour comprendre le message : la Chine cherche à nous bouffer et nous tendons la joue.&lt;br /&gt;Clémenceau comme de Gaulle ne tomberaient pas dans le panneau.&lt;br /&gt;Sarkozy et Obama, si. &lt;br /&gt;Pourquoi ? &lt;br /&gt;L’ambition des politiques n’est plus de faire l’histoire.&lt;br /&gt;Ils aspirent seulement à la subir, au mieux des intérêts de leur carrière. &lt;br /&gt;Triste époque ou des peuples veules sont gouvernés par des valets. Pales copies, des templiers mystiques, ils se savent mission de préserver l’apparence. Mais à Pékin, bientôt, ils risquent tous de perdre la face.&lt;br /&gt;Qu’importe; à l’image de Bernard Tapie ils ne sont plus que les laquais opportunistes et zélés de toutes les dérobades.&lt;br /&gt;De cuisine chinoise, fort raffinée dit-on, un somptueux buffet reste dressé.&lt;br /&gt;Bon appétit messieurs !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Léon Le Goinfre.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-7927396850102669393?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/7927396850102669393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=7927396850102669393&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7927396850102669393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7927396850102669393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/07/nannard-laquais.html' title='NANNARD LAQUAIS.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-2073923406854112936</id><published>2008-07-22T15:45:00.003+02:00</published><updated>2008-07-22T16:06:22.322+02:00</updated><title type='text'>LE ROI ET SES BOUFFONS.</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Un jour de Janvier 1875, la République, troisième du nom, naquit du hasard.&lt;br /&gt;La division des monarchistes, permit à l’obscur député de Valenciennes, Henri WALLON, ci devant  historien sorbonicole, de faire adopter un fameux amendement, substituant au patronyme de MAC-MAHON la fonction et le titre de Président de la République.&lt;br /&gt;Un coup fourré, dont des générations de réactionnaires ne se remettront jamais.&lt;br /&gt;Au fil du temps, le cher vieux pays se para d’institutions policées mieux  adaptées aux appétits des maîtres qu’a l’humeur du moment.&lt;br /&gt;Jamais nul ne se préoccupa de la rigueur du message.&lt;br /&gt;Devenu fauteuil bourgeois, voire chaise percée, le trône nécessitait parfois quelques rembourrages. On ne fut pas chiche en tapisseries, dorures ou trompe l’oeil.&lt;br /&gt;Dans ce fatras d’hypocrisie constitutionnelle, Vichy fait presque figure de parangon de vertu. L’odieux régime avait au moins le courage d’afficher la couleur. &lt;br /&gt;Exit, DANTON, MIRABEAU, CLEMENCEAU et JAURES, la France, redevenait, sous la botte nazie, fille aînée de l’Eglise.&lt;br /&gt;Amen !  l’Etat jubile ; par la volonté de Dieu, la « chose publique » ne procède plus de la souveraineté du peuple.&lt;br /&gt;Cahin-caha, les avatars de l’histoire, rendent inéluctable le retour d’un messie.&lt;br /&gt;Mais non ! S’écrient  quelques vierges naïves effarouchées : « Point n’est besoin d’un maître si le peuple est conscient ! »&lt;br /&gt;Le peuple, rarement éclairé, n’étant guère conscient se donna un chef.&lt;br /&gt;De très haute stature et larges épaules, assez pour impressionner le monde jusqu’à  QUEBEC, il modela l’histoire.&lt;br /&gt;Puis de GAULLE lassa; vacant, le fauteuil s’avérait trop large pour de trop petits culs.&lt;br /&gt;On l’adapta alors, vingt-trois fois, dit-on.&lt;br /&gt;Hier encore, pour le nain vibrionant que l’on dit Président, le Congrès fit la loi.&lt;br /&gt;Et les bouffons la différence.&lt;br /&gt;Bouffon bouffi et boutonneux, BAYLET, éructa sa baveuse prétention sans convaincre quiconque. Qu’importe,  probante intellectualité, l’homme que ses humanités poursuivent, soutient ici le Comte de FOIX et, à Versailles  le (très cher) Président. Sublime condensé de réalisme acrobatique, quintessence de l’ectoplasmie politique. Un conformisme mou que le pauvre MENDES ne parvint jamais à extirper du radicalisme. &lt;br /&gt;Il ne manquait qu’une voix. Elle nous vint d’un très grand homme pétri autant de componction que de fatuité.&lt;br /&gt;Bouffon ordinaire des monarchies flamboyantes, comédien supplétif  du théâtre des certitudes, LANG fait son show.&lt;br /&gt;Chez nous, en Pyrénées Cathares, on dit qu’ »il fait le Jacques ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Standing ovation !&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Léon Le Cynique&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-2073923406854112936?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/2073923406854112936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=2073923406854112936&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/2073923406854112936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/2073923406854112936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/07/le-roi-et-ses-bouffons.html' title='LE ROI ET SES BOUFFONS.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-4996776906832762956</id><published>2008-07-10T11:34:00.005+02:00</published><updated>2008-07-10T11:45:21.868+02:00</updated><title type='text'>LE COMPLEXE DU MANDARIN.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Carla ne se produira pas en Chine.&lt;br /&gt;Sa maison de disque n’ayant trouvé aucun nègre, suffisamment jaune pour traduire en mandarin son dernier opus, aucune « pénétration » de l’immense marché chinois n’est envisageable.&lt;br /&gt;D’ailleurs, ces gens, passés maîtres dans l’art de la contrefaçon, ont déjà, paraît il, recopié le chef d’oeuvre.&lt;br /&gt;Il nous revient par Vintimille grand déballage du faux semblant, parmi de fausses santiags en faux crocodile pour de faux Dick RIVERS.&lt;br /&gt;Grâce à la bienveillance du Cavalièri, bouffon véritable, intime de notre (très cher) Président.&lt;br /&gt;Dur de s’y reconnaître, sauf a comprendre que l’on nous prend pour de vrais cons. &lt;br /&gt;Cons au point de gober toutes les postures des oligarques qui, une fois les élections consommées, dépensent a cœur joie.&lt;br /&gt;Avec nos impôts comme dirait tout vrai beauf’ de service ! &lt;br /&gt;Et qui n’aurait pas tort.&lt;br /&gt;Trop de cynisme viendra tôt ou tard à bout de la naïveté du peuple.&lt;br /&gt;Souvenez vous : « s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche… »&lt;br /&gt;Parées de la mandorle des béatitudes, saintes-nitouche médiatisées, Ségolène et Ingrid, rafleront elles la mise ?&lt;br /&gt;Parviendront elles, victimes instrumentalisées, à émouvoir jusqu’au vote les millions de misérables dont la seule ambition est de s’offrir en cadeau d’anniversaire une fausse Rolex ?&lt;br /&gt;Qui ira en Chine ? Affaire de conviction ou d’opportunisme, qu’importe.&lt;br /&gt;Poivre ne sera plus là pour commenter la valse hésitation des VIP contristés.&lt;br /&gt;Dommage.&lt;br /&gt;Ce fin lettré eut sans doute fait référence au temps ou l’empire du Millieu&lt;br /&gt;posait en principe de tout pouvoir, l’intelligence et l’intellectualité, vecteurs indissociables de la morale.&lt;br /&gt;Elitisme ordinaire et bienséant, le complexe du mandarin est-il encore de mise à Sciences Po ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LP.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-4996776906832762956?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/4996776906832762956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=4996776906832762956&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4996776906832762956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4996776906832762956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/07/le-complexe-du-mandarin.html' title='LE COMPLEXE DU MANDARIN.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-7902690107237497402</id><published>2008-06-26T17:22:00.001+02:00</published><updated>2008-06-26T17:27:38.787+02:00</updated><title type='text'>TRENTE SIX CHANDELLES !</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;L’homme, disait une comptine, vendait de belles images et, comprendrons nous jamais pourquoi, des télévisons aux paysans.&lt;br /&gt;A moins que ce soit aux catalans….&lt;br /&gt;Bref, en ce temps là, le merveilleux se cachait au fond de la boite à malice, en grisaille de bancs titres tremblotants.&lt;br /&gt;Les nuits de tolérance, la mire abstraite et mystérieuse illuminait encore nos rêves enfantins.&lt;br /&gt;Chaque soir d’orage, le petit train d’interlude, atténuait l’impatience du téléspectateur fasciné. Lorsque revenait la délicieuse &lt;strong&gt;Mireille&lt;/strong&gt; et son jovial complice &lt;strong&gt;Jean Nohain&lt;/strong&gt;, on applaudissait comme au cirque, lorsque le numéro de trapèze est suffisamment bien monté pour maintenir toujours le frisson.&lt;br /&gt;Parfois plus grave et solennel, le message disait l’esprit du temps, la guerre en Algérie, la paix en Indochine, la vie du vaste monde, le dessous des océans.&lt;br /&gt;Femme tronc, sourire Chanel, la « speakerine » ânonnait chaque soir la bonne aventure et le spectacle commençait &lt;br /&gt;Qui nous fit découvrir l’Ange Blanc, le Commissaire Bourrel, Les Rois Maudits, &lt;strong&gt;Gilbert Bécaud&lt;/strong&gt;… Les gens du nord, dont nous ignorions il y a peu qu’ils pouvaient avoir une culture, comprirent l’émotion d’un essai des « petits » superbement commenté par &lt;strong&gt;Roger Couderc.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Tour sentait la sueur et l’héroïsme. A l’écran, le maillot jaune restait gris mais brillant sur les épaules d’&lt;strong&gt;Anquetil&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Poulidor&lt;/strong&gt; dans les cols improbables et poussiéreux.&lt;br /&gt;Deux mariages et quatre enterrements, aussi a l’aise à Longchamp qu’à Buckingham, &lt;strong&gt;Léon Zitrone&lt;/strong&gt;, parlait de tout à tous qui croyaient s’y reconnaître.&lt;br /&gt;Joli miroir des habitudes la télévision renvoyait aux français, l’image de leur culture.&lt;br /&gt;Mieux que les sempiternelles adversités régionales elle sacrifiait au bon goût, au bon sens, comme aux bonnes recettes de &lt;strong&gt;Raymond Oliver.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Grand oeuvre d’artisans passionnes, des programmes populaires ludiques ou éducatifs, contribuèrent alors à moduler la sensibilité populaire. Sans prétention autre que l’information et le divertissement. Véritable service public, les 819 lignes de l’écran bombé faisaient la France moderne, ouverte, confiante en elle même et en son destin.&lt;br /&gt;Puisque les enfants couraient après la caravane du Tour pour s’approprier les réclames, pourquoi ne pas proposer aux téléspectateurs banania virtuel et couches culottes normalisées ?&lt;br /&gt;L’argent puis la publicité, sinon l’inverse, ont envahi l’écran. Le pouvoir va avec.&lt;br /&gt;Finie la télé de Papa. Devenue libérale très avancée, notre société ne gère plus que des consommateurs.&lt;br /&gt;Notre (très cher) Président l’a dit. Il le fera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en vois déjà trente six chandelles !&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Léon le Nostalgique.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-7902690107237497402?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/7902690107237497402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=7902690107237497402&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7902690107237497402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7902690107237497402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/06/trente-six-chandelles.html' title='TRENTE SIX CHANDELLES !'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-4535525893866665490</id><published>2008-06-13T23:49:00.005+02:00</published><updated>2008-06-14T00:21:44.343+02:00</updated><title type='text'>VENDREDI 13.</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Au cœur de toutes les superstitions, le vendredi, jour de deuil ou de providence, reste un des mystères de l’irrationalité.&lt;br /&gt;Puisque c’est un vendredi que Jésus, roi des Nazaréens, soumis à l’ordre romain, accepta le supplice sensé prouver aux hommes la clémence de Dieu, ce jour demeure dans la conscience communautaire celui du funeste présage d’une folle espérance.&lt;br /&gt;Tel est l’essentiel paroxystique de la sensibilité judéo-chrétienne.&lt;br /&gt;Parmi les ultimes commensaux du crucifié, on retient la présence du traître Judas, relégué suivant l’imagerie populaire au bas bout de table, en treizième position.&lt;br /&gt;Hormis le pain et le vin, nécessaires à l’accomplissement symbolique de l’eucharistie, le menu de ces agapes n’est pas parvenu jusqu'à nous. L’ineffable Coffe n’en saurait donc commenter en tremblotant ni l’équilibre diététique, ni le prix de revient.&lt;br /&gt;Cependant, tout ce décorum bimillénaire, qui doit plus à la légende qu’a l’histoire a fait du vendredi le jour de toutes les espérances, accessoirement la providence des marchands d’illusions et des jeux de hasard.&lt;br /&gt;A Levy, commerçant israélite fort avisé de ses affaires, se désolant de n’avoir jamais encaissé de loto, Dieu le Père, goguenard, répondit :&lt;/em&gt; faudrait peut être que tu achète un ticket &lt;em&gt;.&lt;br /&gt;Ainsi :&lt;/em&gt; &lt;span style="color:#660000;"&gt;Dieu est toujours plus réaliste que ses fidèles&lt;/span&gt; &lt;em&gt;affirme Caroulet dans son délire rationaliste.&lt;br /&gt;La messe est dite, chacun campant sur ses positions. L’essence de la métaphysique cheminera pendant au moins vingt siècles à la grande satisfaction des faiseurs de rêve.&lt;br /&gt;Le pauvre Gasparou, qui n’aborde la philosophie qu’avec la circonspection du renard devant la porte trop ouverte du poulailler du Caychounet, n’a guère d’enthousiasme pour la béatitude encore moins pour les superstitions.&lt;br /&gt;Mais aujourd’hui, vendredi 13 Juin de l’an de grâce 2008, force lui est d’opiner au miracle.&lt;br /&gt;Les Irlandais, que Saint Patrick les bénisse, ont récusé massivement l’Europe libérale.&lt;br /&gt;En dressant le peuple souverain comme ultime rempart contre les conformismes, ils renvoient les bien pensants à leurs chères études, vers leurs illusions.&lt;br /&gt;Ils rendent à tous les républicains leur dignité.&lt;br /&gt;NON du Diable. Il était temps Nom de DIEU !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;em&gt;Quintidi 25 Prairial de l’an CCXVI de la République Une et Indivisible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;LP GG.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-4535525893866665490?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/4535525893866665490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=4535525893866665490&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4535525893866665490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/4535525893866665490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/06/vendredi-13.html' title='VENDREDI 13.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-5467168161012919276</id><published>2008-06-10T14:58:00.003+02:00</published><updated>2008-06-10T16:51:00.872+02:00</updated><title type='text'>PRESOMPTION D'INNOCENT.</title><content type='html'>&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;(&lt;strong&gt;Dépêche d’agence :&lt;/strong&gt; Le 17 juin comparaîtra devant le Tribunal correctionnel de FOIX un ancien vice-président du Conseil Général accusé de fraude électorale lors du dernier scrutin cantonal. Le prévenu aurait tenté d’introduire dans l’urne du bureau de vote qu’il présidait plusieurs bulletins en sa faveur…) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Aux pieds de la citadelle féodale, le Tribunal de FOIX a toujours joué les modestes. Bien rares furent les occasions pour ses magistrats débonnaires d’attirer, comme bientôt, l’attention des médias.&lt;br /&gt;Ici la proximité confusionnelle des symboles du pouvoir rend au cadre judiciaire toute sa dimension tutélaire, érigée en système par des générations de juristes bien pensants convaincus de l’indépendance de leur art .&lt;br /&gt;Conçu par MONTESQUIEU, le dogme illusoire de la séparation des pouvoirs s'avère une construction intellectuelle étrangère au raisonnement des ariégeois en général et des comtes de Foix en particulier.&lt;br /&gt;Dans cette ancienne terre cathare, parce que les ours ont perdu droit de cité, la société semble si ordonnée qu’il n’y a désormais place que pour des hommes parfaits.&lt;br /&gt;Puisque les citoyens y sont ( presque) tous irréprochables, leurs élus se proclament exemplaires, sublimes hérauts des vertus républicaines.&lt;br /&gt;Mais, comme disaient leurs grand-mères, " il y a toujours une exception pour confirmer la règle ".&lt;br /&gt;L’exception est de taille : le Vice Président du Conseil Général , séide historique d’Augustin le ballotté, aurait laissé traîner sa main droite dans la boite a malice. Pour quelques pauvres suffrages, même pas subventionnés, à peine susceptibles d’arrondir le pactole traditionnel, le voici traîné vers les bois de justice, déshonoré, battu, abandonné des siens et des autres.&lt;br /&gt;N’y aura-t-il donc que le pauvre Gasparou pour s’apitoyer sur le triste sort de ce misérable, pour implorer l’indulgence d’un procureur pusillanime, aujourd’hui confondu par l’opportunité de faire d’ici un exemple.&lt;br /&gt;Pour proclamer l’indépendance de la justice. Evidemment !&lt;br /&gt;Ah, comme on voudrait trouver les arguments, les effets de manches et de prétoire pour voler au secours du délinquant !&lt;br /&gt;Accusé d’avoir cru que tout était toujours possible en terre d’Ariège pour qui, muni de la bonne carte, savait accomplir le cursus ordinaire du notable besogneux social-médiocrate.&lt;br /&gt;D’une autre République l’article 64 du Code Pénal spécifiait: " il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au moment des faits… "&lt;br /&gt;En bonne auxiliaire de justice la " bavarde " de service devra prouver l’innocence.&lt;br /&gt;Par quel moyen, on l’ignore.&lt;br /&gt;Sauf peut être à rappeler qu il fallut prés de dix ans à l’accusé, ex " ministre de la culture " du comté, pour comprendre que Gabriel FAURE n’était pas l’ancien proviseur du lycée éponyme.&lt;br /&gt;Pitié Monsieur le Procureur, il y a présomption d’innocent !&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Léon le Cynique.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-5467168161012919276?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/5467168161012919276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=5467168161012919276&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5467168161012919276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5467168161012919276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/06/presomption-dinnocent.html' title='PRESOMPTION D&apos;INNOCENT.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-1341985638952022139</id><published>2008-05-29T16:08:00.004+02:00</published><updated>2008-05-29T18:51:40.344+02:00</updated><title type='text'>UNE STELE POUR SENCONAC.</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Annexée au domaine fuxéen par Roger Bernard III en 1272, " Senconaco " est aujourd’hui la commune la moins peuplée du département de l’Ariège.&lt;br /&gt;Quatre habitants permanents, mais quinze électeurs, proportion fréquente en terre socialiste, l’ont récemment pourvue d’un Conseil municipal à part entière et d’un Maire à temps plein.&lt;br /&gt;D’un précédent édile prénommé Désiré, on avait retenu l’atonie conformiste traditionnelle dans ces hautes terres, soumises de temps immémoriaux à l’autorité clientéliste du redoutable Comte de Foix.&lt;br /&gt;Que Sainte Ségolène le tienne en sa bonne garde !&lt;br /&gt;Augustin le ballotté, brocardé en Couserans sous le sobriquet désobligeant d’Augustin le fourbe, n’ayant pas souhaité s’assurer personnellement de l’absence d’ours sur le territoire, n’honora jamais les cérémonies mémorisant le sacrifice des poilus locaux hachés menus à Verdun.&lt;br /&gt;Bien qu’ils n’en connussent point les contours, les échevins de la cité Comtale, savaient que la petite communauté, bien inscrite dans la docilité ambiante autour du parti dominant, pourrait à l’occasion bénéficier de leur solidarité, voire de leur largesse.&lt;br /&gt;Hélas, échaudés par l’ingratitude de la nation à l’égard des susdits combattus, les Senconacois, n’attendaient plus rien ni de Dieu ni de Diable.&lt;br /&gt;Ils vaquaient ainsi à leurs occupations quotidiennes avec la résignation habituelle de manants ariégeois ordinaires, résolus à ne jamais troubler la quiétude du tout puissant seigneur et de ses vassaux compassés .&lt;br /&gt;Pourtant, isolés sur leur corniche, les quinze électeurs n’omirent jamais d’accomplir leur devoir civique. Conformes aux préceptes de la pensée unique, leurs votes reflétaient l’esprit et la lettre du territoire, ancienne terre cathare, plongé dans l’abandon et la désespérance, tout entier voué au culte social-médiocrate.&lt;br /&gt;Que Saint Delanoé les protège !&lt;br /&gt;Par défaut, mieux que par défi, ces citoyens débonnaires, au terme d’un débat que l’on devine âpre sinon motivé, ont élu un nouveau maire.&lt;br /&gt;L’homme, qui ne manque ni de personnalité ni de truculence, a conçu un projet emblématique: &lt;strong&gt;l’érection d’un monument à la VIE !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Eh oui, dit-il : " en forme de crayon ou de bitte " ! Tout un symbole.&lt;br /&gt;Un rien gourmande, la pauvre commune tend sa sébile. S’il daigne cautionner cette audacieuse initiative, le Comte de FOIX viendra à SENCONAC inaugurer le fruit de sa condescendance.&lt;br /&gt;Naturellement Gasparou, qu’on n’invitera pas, abuse de son immense influence pour que cette étonnante perspective aboutisse avant les scrutins annoncés.&lt;br /&gt;Encore heureux que le Conseil Municipal, dans un réflexe salutaire, ait refusé de représenter un ours !&lt;br /&gt;Chez nous, en Pyrénées Centrales, la biodiversité est garantie par l’Histoire.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;Léon l'Iconoclaste.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-1341985638952022139?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/1341985638952022139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=1341985638952022139&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1341985638952022139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/1341985638952022139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/05/une-stele-pour-senconac.html' title='UNE STELE POUR SENCONAC.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-5674741152730311293</id><published>2008-05-25T11:33:00.004+02:00</published><updated>2008-05-25T11:54:14.610+02:00</updated><title type='text'>RESULTAT des COURSES</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Soucieux de populisme jusqu'à la trivialité, notre (très cher) Président, livre parfois des analyses opportunes. sinon pertinentes.&lt;br /&gt;Donc, puisque tout ne semble pas aller au mieux en douce France, il convient de fustiger le système, d’en dénoncer les responsables, d’accabler les gestionnaires historiques du cher vieux pays.&lt;br /&gt;La situation s’avérant bien plus grave qu’estimée par l’ex super ministre de l’Intérieur, une année n’a pas suffi a redresser la barre. Si les super réformes du super Président tardent à porter leurs super fruits c’est, n’en doutons pas, la faute à pas de chance, et, accessoirement, à tous les nullissimes qui l’ont précédé, depuis le fond des temps.&lt;br /&gt;Courage fuyons !&lt;br /&gt;Il a bien raison, notre (très cher) Président : " le résultat des courses ", dont il cause dans la télé, est catastrophique. Mais il n’est que la conséquence des gestions passées.&lt;br /&gt;Voilà enfin une vision saine de l’histoire, un argumentaire politique imparable, auquel le pauvre Gasparou ne peut que souscrire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Dans sa thébaïde des Pyrénées Centrales, pays des ours et des cathares, un féal libertaire du Comte de FOIX, bien que subjugué par le confort de la dialectique sarkozienne, s’est quand même posé quelques questions :&lt;br /&gt;Sachant que la société libérale très avancée nous est imposée depuis plus d’une génération, les déséquilibres dénoncés, ne seraient ils pas la conséquence d’un processus économique, le capitalisme, bien connu pour se nourrir des inégalités sociales ?&lt;br /&gt;Connaissant la richesse des fromages d’Edouard Leclerc, comment expliquer la paupérisation croissante d’un tiers de nos concitoyens, sinon par le refus de mettre en œuvre la " juste " répartition des fruits de la croissance et du travail ?&lt;br /&gt;Est ce par aveuglement , sénilité, carriérisme ou incompétence que les principaux acteurs du théâtre politicien embouchent désormais, avec Delanoe, la trompette libérale ?&lt;br /&gt;Tous derrière, Sarko devant, on n’a pas fini de voir les vieillards sonder les poubelles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LP GG.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-5674741152730311293?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/5674741152730311293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=5674741152730311293&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5674741152730311293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/5674741152730311293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/05/resultat-des-courses.html' title='RESULTAT des COURSES'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-8695829595451675044</id><published>2008-05-12T16:16:00.003+02:00</published><updated>2008-05-12T16:30:25.677+02:00</updated><title type='text'>ORAISON FUNESTE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;L’image de la madone du Poitou, genoux bas, dans une paisible chapelle Toscane, fait les délices de Paris-Match.&lt;br /&gt;Sans commentaires, tant le choc des photos prime sur le poids des mots.&lt;br /&gt;Les lecteurs de l’hebdomadaire étant acquis au politiquement correct, le petit peuple ne se serait guère ému de la scène biblique diffusée à un demi million d’exemplaires, si la susdite, en mal d’actualité, n’avait, à nouveau, joué les vierges effarouchées.&lt;br /&gt;Ce viol de l’intimité de l’ex-future première Présidente de la France et des Français (ouf !), justifie de laborieux commentaires de camarades embarrassés et permettra un jour de longs effets de prétoire.&lt;br /&gt;L’attention étant attirée davantage sur la forme que sur le fond, l’indigence et la duplicité du discours politique n’en seront que mieux occultées.&lt;br /&gt;Ainsi l’égérie sociale-médiocrate, espère tout gagner en laissant transpirer son " humblitude " auprès des nostalgiques d’une vieille France, fille aînée de l’Eglise, avant d’exacerber un courroux convenu, susceptible de rallier d’affreux laïquards, cohortes ringardes de la S.F.I.O diluée dans le catéchisme Mitterandien.&lt;br /&gt;Du grand écart, en somme, comme aux beaux jours des sondages fulgurants !&lt;br /&gt;Madame ROYALE sait bien que si cette posture altère son charisme, elle pourra toujours battre publiquement sa coulpe, pour en corriger l’effet désastreux.&lt;br /&gt;Elle connaît le sens et l’esprit tout chrétien de la repentance: faute avouée…&lt;br /&gt;Mais en a-t-elle perçu les limites ? A-t-elle compris l’ambivalence de la récente confession Sarkosienne ?&lt;br /&gt;De mêmes vieilles recettes éculées seront-elles encore efficaces ?&lt;br /&gt;Bref, jusqu'à quand les français, même en Pentecôte, se laisseront-ils prendre pour des veaux ?&lt;br /&gt;La prière ostentatoire d’une sainte nitouche, pourrait bien un jour se retourner contre elle en ouvrant nos yeux.&lt;br /&gt;Funeste présage ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Léon l’Apostat.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-8695829595451675044?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/8695829595451675044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=8695829595451675044&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/8695829595451675044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/8695829595451675044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/05/oraison-funeste.html' title='ORAISON FUNESTE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-335021368424251406.post-7398264359749543936</id><published>2008-04-17T16:19:00.002+02:00</published><updated>2008-04-17T16:39:39.359+02:00</updated><title type='text'>L'AUTRE RIVE.</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Archétype du cancre généré par l’école confessionnelle, Fuyard, beauf ordinaire et médiocre géographe, n’ignore pas que Paris est traversé par la Seine.&lt;br /&gt;Naguère, misssioné par le Comte de Foix, affirmant l’indignation des manants pyrénéens devant la divagation incongrue de plantigrades slovènes, il battit le pavé avec bâton, béret et trompette, devant les hauts lieux du pouvoir. Triste ersatz de révolte pour qui, trop jeune ou trés bête, ne suscita jamais aucun enthousiasme militant.&lt;br /&gt;Rive droite, bien sur, puisque le fleuve divise la ville comme le fil coupe le beurre et l’esprit traverse le temps.&lt;br /&gt;Pas sur que notre petit monstre ait compris la symbolique d’une localisation intangible des monarques républicains de la ville lumière. Il en vit assez, cependant, pour rêver de parvenir assez loin jusqu'à fumer impunément la moquette des palais nationaux.&lt;br /&gt;Il décryptait l’esprit du pouvoir.&lt;br /&gt;Ainsi "&lt;span style="color:#000099;"&gt; l’ambition traverse l’époque comme le fleuve égoutte la ville "&lt;/span&gt; écrivait Caroulet, ce jour de Mai 68 ou Mitterand, élève doué de Vichy, se déclara prêt a squatter sans ambages le trône du vieux Charles.&lt;br /&gt;En toute logique, chienlit ou chaos, la France perdait ses repères.&lt;br /&gt;Un rouquin allemand, hâbleur et sarcastique, occupait l’antenne d’Europe 1 pendant la sieste des CRS.&lt;br /&gt;La voix rocailleuse de Monseigneur Marty distillait en bons sentiments la grande peur réactionnaire des nantis bien pensants.&lt;br /&gt;Puisqu’il était interdit d’interdire, le pauvre Gasparou, croyait impensable de ne pas faire sa révolution.&lt;br /&gt;Des barricades s’élevèrent rue Gay-Lussac et ailleurs pour décalquer l’Histoire qui, de convulsions pusillanimes en rééquilibrages raisonnés, ménage parfois ces printemps d’enthousiasme…&lt;br /&gt;Moins ostentatoire, ma barricade perso, s’inspirait du concept prémonitoire de développement durable. Je l’imaginais rempart aux dérives socio-conventionnelles, garantie radicale d’espérance libertaire, caution absolue de rigueur comportementale.&lt;br /&gt;Naturellement, tout tourna en eau de boudin.&lt;br /&gt;Pompidou et Duclos inventèrent Grenelle, de Gaulle, bien armé, rentra de Baden-Baden, Tonton garda ses pantoufles, rue de Bièvre, rive gauche chic.&lt;br /&gt;Le rouquin teutonique, teint en brun, puis en vert, entama son chemin de Damas.&lt;br /&gt;Figure emblématique du Mai de nos vingt ans, le voici reçu à l’Elysée par le contempteur impavide de nos idéaux rétrécis.&lt;br /&gt;Piètre Rastignac écologiste, qui aura mis quarante ans pour franchir la Seine à bicyclette !&lt;br /&gt;Tu vois Fuyard, le pouvoir n'était pas au bout du fusil.&lt;br /&gt;Tout de même, si longtemps pour sauter la rive: c’est vraiment trop con un pavé !&lt;br /&gt;Souriez camarades, l’honneur est sauf, Cohn-Bendit se prosterne sans cravate.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000099;"&gt;Le Pavé de Gasparrou.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/335021368424251406-7398264359749543936?l=pont-carre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pont-carre.blogspot.com/feeds/7398264359749543936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=335021368424251406&amp;postID=7398264359749543936&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7398264359749543936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/335021368424251406/posts/default/7398264359749543936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pont-carre.blogspot.com/2008/04/lautre-rive.html' title='L&apos;AUTRE RIVE.'/><author><name>L-P GALY-GASPARROU</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13618846485674853485</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='05469235384784734663'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry></feed>