Bien que ce surprenant « détail de l’histoire » soit peu connu, la peine de mort, n’a longtemps figuré dans le dispositif juridique français que par hasard.
Avant l’abrogation du texte, sous l’impulsion de Badinter, la sanction suprême était énoncée sous la forme laconique de l’article 5 du Code Pénal : « Le parricide aura la tête tranchée ».
Partant, la fine lame de l’excellent docteur Guillotin fonctionna durant deux siècles pour la plus grande satisfaction du journal Détective, de quelques furieux extrémistes et du bon peuple rassuré par une si merveilleuse efficacité, sublime gage de sa tranquillité.
A l’aube blême, après que le roi-président ait rejeté une grâce improbable, le cortège feutré des notables annonçait au criminel sa délivrance. Une dernière cigarette et, en prime, la compassion hypocrite d’un cureton obséquieux, puis les deux morceaux du guignol résigné, gluants de sanquette et saupoudrés de sciure étaient réunis dans la caisse en sapin.
En attendant, c’est sur, le jugement de Dieu devant qui, aujourd’hui peut être ou alors demain, les vérités de la justice des hommes s’avéreront vérité d’évangile. Sans appel !
Ici ou la, on expérimenta quelques variantes subtiles, jusqu’à présenter l’exécution par les armes comme l’honneur suprême des combattants.
En ces temps là, Mandrin et Landru, gardaient finalement plus de chances que nos plus affreux criminels corses qui pourrissent entre trois procédures dans des geôles surpeuplées. Enfin morts ils pouvaient à loisir comparaître devant le seul tribunal susceptible de dire morale et bon droit, celui du Tout Puissant.
D’ailleurs, question toute puissance point n’y avait concurrence. La France, pauvre fille égarée de l’Eglise, ne connaissait qu’un seul barbu, qui confiait, dit-on, les tables de la loi à Moïse, une sorte de juif.
De nos jours la situation s’avère plus confuse. Le tribunal d’en haut, encombré de procédures dilatoires, contraint de juger à la chaîne d’imprudents usagers de préservatifs et quelques faiseuses d’anges, ne subvient plus a la demande.
Dieu le Père, doctement conseillé par le soldat-théologien Ratzinger, a décidé de déconcentrer son pouvoir. Accordant l’onction au Chanoine de Latran, il démontre que des hommes, presque humains, pouvaient, en ses lieux et place, dire le droit, garantir l’ordre juste.
Ainsi la justice française, bien corsetée par le démiurge sarkozien, expédie les affaires courantes et Colona en prison.
C’est quand même mieux d’avoir deux coupables pour le meurtre d’un seul préfet, et puis ça compense la désastreuse affaire d’Outreau. Avec une roue de secours on est toujours plus tranquille. Quoique !
A trop tirer sur la ficelle, à force d’agiter les chats fourrés comme d’inconsistantes marionnettes, le bon peuple finira par douter de sa justice, de ceux qui la rendent ou qui la commanditent .
Nos amis Corses, déjà si fiers, se découvrent un martyr.
Ne voila-t-il pas qu’un modeste berger de Cargèse entre dans la légende des peuples opprimés avec toute l’auréole d’ Yvan Le Terrible.
Etonnant Non ?
Léon Le Cynique.
dimanche 29 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
BANANE FLAMBEE.
Naguère, en Pyrénées Centrales, terre des ours et des cathares, le débat se limitait aux fondamentaux d’une culture paysanne : assurer sa subsistance et garantir sa liberté.
Vaguement narcissique, le clanpin gascon, avait bien trop a faire sans s’essorer le cervelet dans de fumeuses théories universalistes ou de scabreux concepts philosophiques.
Hélas les temps changent !
Jetant bas de son trône le roi des animaux, Augustin le Débouté, 28ème Comte de FOIX, substitua a l’ordre naturel des choses une vision médiocrate de l’absolutisme. Finissant par imposer ici, l’épouvantable nivellement des consciences qui régule désormais chaque articulation socio-politique, il exigea que nos terres sauvages rentrassent dans la normalité.
Ainsi l’ordre juste s’imposa, de Ferrières à Bousssenac en passant par Serres d’Arget. Nonobstant quelques avatars ponctuels, inévitables vu la faiblesse, l’insuffisance ou la cupidité des spadassins du sus nommé, on put dire que tout ferment contestataire avait été extirpé d’une population, jadis fière jusqu'à l’inconséquence.
Tournée cette illustre page identitaire, il ne restait plus qu’à dynamiser l’espace à valoriser l’image du cher vieux terroir, pour la mieux vendre ou la mieux galvauder.
Evidement, syndrome folkloriste aidant, on se paya de mots.
Comme toujours, en bas comme en haut, c’est d’abord dans le verbe que les politiciens recherchent la solution aux problèmes qu’ils ont eux mêmes crées.
Car le verbe n’est pas cher.
Tonitruer contre les patrons voyous ne mange pas de pain, vitupérer contre les ours peut payer jusqu'à faire vendre des croustades. Promouvoir aux meilleures responsabilités quelque crétin inconsistant émule de Zorro, quelque pintade liftée, emblématique de la biodiversité judiciaire, c’est d’une banalité affligeante et d’une redoutable irresponsabilité.
Pour faire passer la pilule, trithérapie du renoncement, de l’injustice, et du cynisme, le verbe se fera populaire.
Foin des imparfaits du subjonctif ; le Comte de Foix éructe comme un charretier et notre (très cher) président, sur d’avoir mangé une bonne banane, ira chercher la croissance avec les dents.
Ah qu’ils sont velléitaires nos gouvernants, vos maîtres; la pensée unique est au mieux de sa forme !
Sûrement, vers ses composantes les plus conformistes, au bénéfice d’une étrange transversalité, ces politiciens décalés engagent la France sur une pente populiste terriblement glissante.
De celles qui conduisent au pire des systèmes, vers toutes les injustices, la misère et l’indignité des citoyens.
Alors, comme il se dit qu’on ne peut pas laisser faire ça comme on a laissé s’éteindre sa race, espérant retrouver la pêche, le vieux dinosaure républicain a décidé de ne plus se nourrir que de bananes.
Lui, gentille fantaisie libertaire, il les préfère flambées.
« S’il y en a que ça les dérange » !
GASPAROUSAURUS-REX.
Vaguement narcissique, le clanpin gascon, avait bien trop a faire sans s’essorer le cervelet dans de fumeuses théories universalistes ou de scabreux concepts philosophiques.
Hélas les temps changent !
Jetant bas de son trône le roi des animaux, Augustin le Débouté, 28ème Comte de FOIX, substitua a l’ordre naturel des choses une vision médiocrate de l’absolutisme. Finissant par imposer ici, l’épouvantable nivellement des consciences qui régule désormais chaque articulation socio-politique, il exigea que nos terres sauvages rentrassent dans la normalité.
Ainsi l’ordre juste s’imposa, de Ferrières à Bousssenac en passant par Serres d’Arget. Nonobstant quelques avatars ponctuels, inévitables vu la faiblesse, l’insuffisance ou la cupidité des spadassins du sus nommé, on put dire que tout ferment contestataire avait été extirpé d’une population, jadis fière jusqu'à l’inconséquence.
Tournée cette illustre page identitaire, il ne restait plus qu’à dynamiser l’espace à valoriser l’image du cher vieux terroir, pour la mieux vendre ou la mieux galvauder.
Evidement, syndrome folkloriste aidant, on se paya de mots.
Comme toujours, en bas comme en haut, c’est d’abord dans le verbe que les politiciens recherchent la solution aux problèmes qu’ils ont eux mêmes crées.
Car le verbe n’est pas cher.
Tonitruer contre les patrons voyous ne mange pas de pain, vitupérer contre les ours peut payer jusqu'à faire vendre des croustades. Promouvoir aux meilleures responsabilités quelque crétin inconsistant émule de Zorro, quelque pintade liftée, emblématique de la biodiversité judiciaire, c’est d’une banalité affligeante et d’une redoutable irresponsabilité.
Pour faire passer la pilule, trithérapie du renoncement, de l’injustice, et du cynisme, le verbe se fera populaire.
Foin des imparfaits du subjonctif ; le Comte de Foix éructe comme un charretier et notre (très cher) président, sur d’avoir mangé une bonne banane, ira chercher la croissance avec les dents.
Ah qu’ils sont velléitaires nos gouvernants, vos maîtres; la pensée unique est au mieux de sa forme !
Sûrement, vers ses composantes les plus conformistes, au bénéfice d’une étrange transversalité, ces politiciens décalés engagent la France sur une pente populiste terriblement glissante.
De celles qui conduisent au pire des systèmes, vers toutes les injustices, la misère et l’indignité des citoyens.
Alors, comme il se dit qu’on ne peut pas laisser faire ça comme on a laissé s’éteindre sa race, espérant retrouver la pêche, le vieux dinosaure républicain a décidé de ne plus se nourrir que de bananes.
Lui, gentille fantaisie libertaire, il les préfère flambées.
« S’il y en a que ça les dérange » !
GASPAROUSAURUS-REX.
dimanche 22 mars 2009
LE GOUPILLON DECAPOTE.
l’Eglise de ROME larmoie volontiers.
Plus soucieux de résoudre les problèmes de l’humanité souffrante par la charité que par la justice, les prélats contristés s’affligent à l’envie des malheurs des peuples sans apporter la moindre solution crédible à leur désarroi.
Des l’instant qu’une espérance rédemptrice sait envahir l’espace mystique que chaque individu cultive aux marges de sa conscience, il peut être de bonne politique de le laisser occuper par un message théocratique.
Ainsi les trois grands monothéismes ont su développer, au bénéfice d’une complicité objective, le même concept moralisateur conditionnant l’ ultime béatitude au conformisme régulier à l’autorité.
L’autorité d’une élite, bien sur, église ou chapelle, clergés ou oligarchies, tous rassemblés autour d’un syndrome récurent : le respect de la hiérarchie.
Donc, la morale, jadis définie par Platon et sa suite d'humanistes lumineux, s’arc-boute désormais autour de l’énoncé de principes contextuels opportunistes.
La définition de ces bases éthiques ne devant plus grand chose à la prééminence d’une conscience réfléchie, on croit le mal comme le bien révélés par des docteurs, prétendument infaillibles au seul motif qu’ils auraient reçu l’onction de l’Esprit Saint.
Foutaises ! nous diraient Descartes et Voltaire tant il est vrai qu’en leur temps on ne pouvait encore juger du bonheur des gens à travers le prisme déformant de TF1 ou de la Dépêche.
Seul Caroulet , philosophe gascon , s’interroge toujours sur les compétences prétendues du chef de l’église catholique : « Est-ce d'un grand théologien que de se faire l’exégète de Faurison et de Dieudoné ? »
La clientèle béate des médias sus nommés croyait, dur comme croix de fer, que réélisant (hum !) au trône de Pierre, un candidat de l’Opus Déi, un double quarteron de vieillard mitrés rendraient à l’Eglise sa magnificence.
A tout le moins qu’ils confirmeraient la soif militante de la machine inquisitoriale, la pertinence de ses choix politiques, sa capacité à poursuivre l’éternelle croisade des bien pensants.
On vit alors, rassemblés à leur appel comme à leurs messes, tous les notables compassés de la France d’en haut comme de celle d’en bas ; de Sarko à Gasparou en passant par Ségo, Delanoé et la Martine.
Hélas, les vieillards de l’apocalypse, sans doute abusés par la redoutable prétention que leur confère l’omnipotence de leur ordre, n’ont pas fait le bon choix.
Mieux connu sous le pseudonyme de Benoît treize-et-trois, le soldat Ratzinger n’a rien perdu de son enthousiasme guerrier.
Comme on dit chez nous, terre des ours, des cathares mais, hélas, du rugby:
« La raço que racejo ».
Le successeur de Jean-Paul II, a bien transformé l’essai.
Il a su faire de son église impitoyable le parfait vecteur de réaction et d’obscurantisme que ne méritait pas le nouveau siècle.
Quelques esprits naïfs, ceux qui croient encore aux vertus intangibles du droit, envisagent de traduire les deux compères devant un tribunal international pour les convaincre de crime contre l’humanité.
En attendant cet instant de folle espérance pour les sidaiques africains, les fillettes violées ou les femmes bafouées, Benoît, si bien nommé, a décapoté le seul appendice dont il est censé connaître l’usage : son goupillon.
Léon l’apostat.
jeudi 12 mars 2009
BLAIREAUX ECRASES.
(Chronique Judiciaire)
Longtemps, le blaireau, mustélidé plantigrade, fut considéré comme un ursidé.
Cependant les naturalistes pointilleux, circonspects quant à la majesté de la bestiole, se résolurent à la déclasser. Perdant son noble cousinage, la bête rasante se trouva ravalée au rang de pénible ratignole, triste musaraigne, sournoise souris.
Rien d’étonnant, dés lors, que le bon peuple conçoive l’idée d’une plus juste parentelle, rapproche le fouisseur solitaire de l’imbécile grégaire qui traverse le temps aussi bien que l’espace. Ainsi fut qualifiée genre blaireaux la sous espèce grouillante des « imbéciles heureux qui sont nés quelque part ».
Bien sur, l’animal, hoquetant sa fierté, s’en prit à la terre entière, subséquemment au pauvre Gasparou, cathare récurent, grand défenseur des ours.
Tellement méchant qu’il sut saccager en deux saisons la paisible thébaïde du vieux dinosaure, tellement puant qu’il parvint a écarter du terroir massatois chaque migrant slovène, il se fit spadassin du comte de FOIX qui l’encouragea a se reproduire.
Croissez et multipliez, charmants prédateurs, le chantre décalé de la biodiversité pyrénéenne est mal fondé à vous donner la chasse, ses armes sont rouillées, sa force de frappe aussi obsolète que celle du général grincheux.
Chaque guerre pouvant finir en génocide, les observateurs avertis s’alarmèrent. Bientôt nos hautes terres sauvages allaient perdre leurs derniers ours et, avec eux, une forte part de notre identité.
Que nenni, s’exclama, Augustin le Ballotté, maître égratigné de toutes les Arièges ! « L’identité de mes cantons c’est moi qui la décide, je sais ce qui est bon, je dis ce qui est juste ».
Les ours resteront dans les Carpates, les hippies dans leurs tanières, les communistes à Moscou, les cégétistes dans le 9-3. Ainsi les vaches seront bien gardées par mon fidèle LACUBE assisté de mon croustadier favori.
« Qu’est ce qu’il veut encore ce Maire de MASSAT, ne lui ai-je pas octroyé 700 euros pour son monument aux morts ? »
Alors, le crétin du fond de la classe, celui qui roupille tout prés du radiateur nucléaire, se laissa aller a une naïve observation. Béret a la main, comme il sied a tout bon subventionable, il fit observer que la décision venait de plus haut, de PARIS peut être, à moins que ce ne soit de BRUXELLES. C’est dire si c’est con !
Pas assez pour apaiser le courroux du comte et de ses affidés
Selon la formule consacrée, « confiants en la justice de leur pays », ils coururent traquer l’Etat en son Conseil.
Las le juge est lointain.
Mal impressionnée par les rodomontades populistes des « identitaires patrimoniaux », la Haute Juridiction (arrêt du 23 février 2009) trancha dans le vif ou le gras: les ours sont des ours, des Pyrénées sans ours ne seraient plus les Pyrénées.
Ecrasés les blaireaux associés, reste à Augustin le Débouté, le fol espoir que son cher fiston sache continuer le combat.
Gasparousaurus Rex.
Longtemps, le blaireau, mustélidé plantigrade, fut considéré comme un ursidé.
Cependant les naturalistes pointilleux, circonspects quant à la majesté de la bestiole, se résolurent à la déclasser. Perdant son noble cousinage, la bête rasante se trouva ravalée au rang de pénible ratignole, triste musaraigne, sournoise souris.
Rien d’étonnant, dés lors, que le bon peuple conçoive l’idée d’une plus juste parentelle, rapproche le fouisseur solitaire de l’imbécile grégaire qui traverse le temps aussi bien que l’espace. Ainsi fut qualifiée genre blaireaux la sous espèce grouillante des « imbéciles heureux qui sont nés quelque part ».
Bien sur, l’animal, hoquetant sa fierté, s’en prit à la terre entière, subséquemment au pauvre Gasparou, cathare récurent, grand défenseur des ours.
Tellement méchant qu’il sut saccager en deux saisons la paisible thébaïde du vieux dinosaure, tellement puant qu’il parvint a écarter du terroir massatois chaque migrant slovène, il se fit spadassin du comte de FOIX qui l’encouragea a se reproduire.
Croissez et multipliez, charmants prédateurs, le chantre décalé de la biodiversité pyrénéenne est mal fondé à vous donner la chasse, ses armes sont rouillées, sa force de frappe aussi obsolète que celle du général grincheux.
Chaque guerre pouvant finir en génocide, les observateurs avertis s’alarmèrent. Bientôt nos hautes terres sauvages allaient perdre leurs derniers ours et, avec eux, une forte part de notre identité.
Que nenni, s’exclama, Augustin le Ballotté, maître égratigné de toutes les Arièges ! « L’identité de mes cantons c’est moi qui la décide, je sais ce qui est bon, je dis ce qui est juste ».
Les ours resteront dans les Carpates, les hippies dans leurs tanières, les communistes à Moscou, les cégétistes dans le 9-3. Ainsi les vaches seront bien gardées par mon fidèle LACUBE assisté de mon croustadier favori.
« Qu’est ce qu’il veut encore ce Maire de MASSAT, ne lui ai-je pas octroyé 700 euros pour son monument aux morts ? »
Alors, le crétin du fond de la classe, celui qui roupille tout prés du radiateur nucléaire, se laissa aller a une naïve observation. Béret a la main, comme il sied a tout bon subventionable, il fit observer que la décision venait de plus haut, de PARIS peut être, à moins que ce ne soit de BRUXELLES. C’est dire si c’est con !
Pas assez pour apaiser le courroux du comte et de ses affidés
Selon la formule consacrée, « confiants en la justice de leur pays », ils coururent traquer l’Etat en son Conseil.
Las le juge est lointain.
Mal impressionnée par les rodomontades populistes des « identitaires patrimoniaux », la Haute Juridiction (arrêt du 23 février 2009) trancha dans le vif ou le gras: les ours sont des ours, des Pyrénées sans ours ne seraient plus les Pyrénées.
Ecrasés les blaireaux associés, reste à Augustin le Débouté, le fol espoir que son cher fiston sache continuer le combat.
Gasparousaurus Rex.
mercredi 4 mars 2009
ZORRO VA ARRIVER !
C’est bien connu, quoique basané, le mexicain est fier.
Son gouvernement dessèche dans de sordides geôles, une jeune française, égarée par amour, aux frontières du grand banditisme.
Sa Justice dit et redit son Droit, qui, comme d’habitude, sera terriblement exemplaire envers les misérables, mieux accommodant avec les puissants.
Jean de LA FONTAINE aurait pu nourrir de l’incongruité de la situation la morale d’encore quelques fables. Voici bien longtemps qu’il exprima l’essentiel du message que la fatuité des juristes nous enclin à réfuter, bien que tout entier résumé par un célèbre aphorisme de CAROULET :
« Le Droit n’articulera jamais d’autre dialectique que l’expression circonstancielle et policée de rapports de force ».
Partant, pourquoi le pouvoir local se priverait-il, fut ce au prix d’une mesquine cruauté, de cette affirmation imbécile de son intangible souveraineté ?
Nonobstant l’irréalisme du concept de séparation des pouvoirs, c’est bien courant qu’il fasse dire a des juges serviles qu’il doivent condamner, pour l’exemple, la gamine fourvoyée . Nul ne saurait badiner avec le crime. Ces cochons de français souffrent ils a ce point de l'etroitesse hexagonale qu’ils se croient permis de semer le trouble dans les lointaines contrées tropicales ?
Enfin ! Qu’est ce qu’elle allait y faire Florence CASSEZ au Mexique ?
Est ce que j’y vais moi ?
Hélas, Florence est au Mexique.
Le juge lui a dit hier : pour encore soixante ans.
Il paraît que la bas c’est un minimum pour faire valoir ses droits a la retraite.
Consolons nous, seul les gueux ont droit à une retraite, plus ou moins longue et nourrie bien entendu, mais une retraite tout de même, alors que les puissants , eux, ne se reposent jamais.
Cherchons donc dans les enseignements des moralistes précités quel magnifique hasard ou quelle sombre turpitude pourrait rendre la jeune femme à ses amis.
Le genre « miracle des loups », outre qu’il ne paraît pas adapté aux conditions climatiques ambiantes, semble aléatoire, ne serait-ce qu’a cause de l’extrême médiatisation de l’affaire : on ne réglera pas en catimini cette atteinte insupportable a l’ego du vaillant (hum!) peuple mexicain.
Mieux probable, l’affaire se purgera au sommet, dans le style « clémence d’Auguste », l’inconsistant Président des fiers indigènes pourrait offrir la liberté de Florence au vibrionant Président des pauvres français.
Comme d’habitude, la contre partie du marché restera secrète.
Gageons qu’en termes de communication l’affaire sera bien ficelée, qui devrait permettre une spectaculaire remontée des sondages; à moins que….
Comme pour BETTENCOURT.
Courage, Florence, ZORRO va arriver !
Le GALY Laid.
Son gouvernement dessèche dans de sordides geôles, une jeune française, égarée par amour, aux frontières du grand banditisme.
Sa Justice dit et redit son Droit, qui, comme d’habitude, sera terriblement exemplaire envers les misérables, mieux accommodant avec les puissants.
Jean de LA FONTAINE aurait pu nourrir de l’incongruité de la situation la morale d’encore quelques fables. Voici bien longtemps qu’il exprima l’essentiel du message que la fatuité des juristes nous enclin à réfuter, bien que tout entier résumé par un célèbre aphorisme de CAROULET :
« Le Droit n’articulera jamais d’autre dialectique que l’expression circonstancielle et policée de rapports de force ».
Partant, pourquoi le pouvoir local se priverait-il, fut ce au prix d’une mesquine cruauté, de cette affirmation imbécile de son intangible souveraineté ?
Nonobstant l’irréalisme du concept de séparation des pouvoirs, c’est bien courant qu’il fasse dire a des juges serviles qu’il doivent condamner, pour l’exemple, la gamine fourvoyée . Nul ne saurait badiner avec le crime. Ces cochons de français souffrent ils a ce point de l'etroitesse hexagonale qu’ils se croient permis de semer le trouble dans les lointaines contrées tropicales ?
Enfin ! Qu’est ce qu’elle allait y faire Florence CASSEZ au Mexique ?
Est ce que j’y vais moi ?
Hélas, Florence est au Mexique.
Le juge lui a dit hier : pour encore soixante ans.
Il paraît que la bas c’est un minimum pour faire valoir ses droits a la retraite.
Consolons nous, seul les gueux ont droit à une retraite, plus ou moins longue et nourrie bien entendu, mais une retraite tout de même, alors que les puissants , eux, ne se reposent jamais.
Cherchons donc dans les enseignements des moralistes précités quel magnifique hasard ou quelle sombre turpitude pourrait rendre la jeune femme à ses amis.
Le genre « miracle des loups », outre qu’il ne paraît pas adapté aux conditions climatiques ambiantes, semble aléatoire, ne serait-ce qu’a cause de l’extrême médiatisation de l’affaire : on ne réglera pas en catimini cette atteinte insupportable a l’ego du vaillant (hum!) peuple mexicain.
Mieux probable, l’affaire se purgera au sommet, dans le style « clémence d’Auguste », l’inconsistant Président des fiers indigènes pourrait offrir la liberté de Florence au vibrionant Président des pauvres français.
Comme d’habitude, la contre partie du marché restera secrète.
Gageons qu’en termes de communication l’affaire sera bien ficelée, qui devrait permettre une spectaculaire remontée des sondages; à moins que….
Comme pour BETTENCOURT.
Courage, Florence, ZORRO va arriver !
Le GALY Laid.
dimanche 1 mars 2009
ABJURATIONS.
Conforme au politiquement correct, telle s’affirme l’éthique du communicant, dans un siècle ou nul ne saurait garder libre parole, sans garantir ses arrières d’un parachute social consensuel.
Contraint ou forcé, Michel ONFRAY, semble avoir pris sa retraite.
Le temps est révolu ou HENRI IV justifiait verte politique par un fameux : « Paris vaut bien une messe » !
Avouons qu’à coté, le « Casse toi pauvre Con », pale déclinaison d’un même cynisme, manque singulièrement de blanc panache.
Les jérémiades convenues du pape-soldat RATZINGER, enjoignant à son nouvel évêque révisionniste, repentance et discrétion, sont l’illustration la mieux actuelle du redoutable syndrome de fausse intolérance et d’hypocrisie positive qui envahit l’histoire.
Réveille toi VOLTAIRE, ils sont devenus fous !
Le bon peuple, qui reproche volontiers au pauvre Gasparou de ne point parler clair, pourrait utilement réfléchir aux deux concepts élémentaires qui dominent autant le monde des idées que celui de l’action :
Pouvoir tourner sa veste.
Savoir avaler son chapeau.
Il comprendrait sans doute pourquoi un politicien médiocre, bien que fin lettré, sut maugréer :
« Ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c’est le vent «
Enfin la papesse du Poitou promènerait discrètement ses inconstances à Marbella ou ailleurs .
LEON le sceptique .
Contraint ou forcé, Michel ONFRAY, semble avoir pris sa retraite.
Le temps est révolu ou HENRI IV justifiait verte politique par un fameux : « Paris vaut bien une messe » !
Avouons qu’à coté, le « Casse toi pauvre Con », pale déclinaison d’un même cynisme, manque singulièrement de blanc panache.
Les jérémiades convenues du pape-soldat RATZINGER, enjoignant à son nouvel évêque révisionniste, repentance et discrétion, sont l’illustration la mieux actuelle du redoutable syndrome de fausse intolérance et d’hypocrisie positive qui envahit l’histoire.
Réveille toi VOLTAIRE, ils sont devenus fous !
Le bon peuple, qui reproche volontiers au pauvre Gasparou de ne point parler clair, pourrait utilement réfléchir aux deux concepts élémentaires qui dominent autant le monde des idées que celui de l’action :
Pouvoir tourner sa veste.
Savoir avaler son chapeau.
Il comprendrait sans doute pourquoi un politicien médiocre, bien que fin lettré, sut maugréer :
« Ce ne sont pas les girouettes qui tournent, c’est le vent «
Enfin la papesse du Poitou promènerait discrètement ses inconstances à Marbella ou ailleurs .
LEON le sceptique .
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