(Bonnes Fêtes à Marie Georges BUFFET)
En 1078, à Byzance, le Sarrazin monta sur la Tour de l'Hippodrome, après avoir parié qu'il traverserait en volant toute la piste. Vêtu d'une robe blanche, longue et large, dont les pans étaient retroussés et retenus par des brins d'osier, il faisait face à l'empereur Commène et au sultan des Seldjoucides qui avaient tenu à assister en grand apparat, à son aventureuse tentative.
Comme il tardait à s'élancer, la foule lui cria: "Vole, vole Sarrazin, et ne nous tiens pas si longtemps en suspens, tandis que tu pèses le vent!"
Le téméraire agita alors les bras, et, lorsqu'il crut avoir le vent favorable, il s'élança dans le vide.
Après trois cabrioles il se fracassa sur le sol.
Il avait pris le mauvais vent.
LP
lundi 25 décembre 2006
vendredi 22 décembre 2006
ZOMBI BUTE.
Bison Futé communique:
Nouvelle péripétie dans les embouteillages de début de campagne présidentielle: la majorité du Parti Communiste maintient la candidature de sa Secrétaire nationale Marie-Georges BUFFET.
Cette décision, souveraine et respectable, afflige bon nombre de collectifs locaux anti libéraux et devrait réjouir l'établissement politique au grand complet.
Les médias qui nous craignent et nous combattent, se gaussent.
Un consensus semble enfin pouvoir s'établir pour que ne participent au grand partage que les bien pensants de la politique, de SEGO à SARKO, habituées du jeu : tenons nous par la barbichette.
Il reste peu de chances pour que l'alternative proposée par la GAUCHE RADICALE puisse être présentée aux français dans un discours cohérent, unitaire et dynamique.
On s'interrogera utilement sur les motivations profondes de ce choix de nos camarades communistes : affirmation identitaire, syndrome paranoïaque, alliance a court terme avec le P.S, ou mégalomanie d'une structure vieillissante ?
Personnellement la Candidature de Marie-Georges ne m'a jamais effrayé, je lui trouve tous les talents susceptibles de mener une bonne campagne et le parti qu'elle dirige a la vocation, la culture politique, le militantisme et les moyens pour animer , avec nous, un puissant rassemblement.
Néanmoins cette Gauche, née du débat référendaire, doit conjuguer de multiples sensibilités, certes complémentaires, mais qui furent parfois en grande rivalité.
Les assises de Saint-Ouen, comme les assemblées locales, ont largement montré que l'ensemble des citoyens, mis a part une majorité de communistes, ne souhaitaient pas que l'union qu'ils espèrent soit incarnée par le représentant officiel d'une institution.
Dans cet esprit il eut été souhaitable de désigner notre candidat, qui n'est en fait que le premier porte parole des collectifs, selon une procédure démocratique issue de la consultation de la base et non d'accordailles d'appareils et de caciques.
Peut être eut il fallu se donner un peu de temps avant de tenter cette OPA sur les comités.
La décision des communistes risque d'être lourde de conséquences et nombre d'entre eux, comme moi, espérons encore un sursaut de lucidité.
Il est clair que, dans les conditions actuelles, le PC ne rassemblera pas toute la Gauche radicale alors même que l'espace politique qui nous est ouvert n'a jamais été aussi ample.
Le score probable de la candidate communiste risque d'être tellement faible qu'il consacrerait la disparition du Parti.
Alors camarades-amis, ressaisissez vous, n'acceptez pas de vendre votre âme pour quelques accordailles politiciennes avec le PS, quelques promesses qu'il ne tiendra pas.
Vous lui permettriez ainsi de parachever son vieux programme: plumer la volaille communiste.
Songez au titre humoristique de mon petit article, suffisamment explicite pour n'entretenir aucune équivoque sur l'appréciation que portent bon nombre de vos compagnons de route:
nous qui vous aimons bien, écoutez nous crier: casse cou!
Léon-Pierre.
Nouvelle péripétie dans les embouteillages de début de campagne présidentielle: la majorité du Parti Communiste maintient la candidature de sa Secrétaire nationale Marie-Georges BUFFET.
Cette décision, souveraine et respectable, afflige bon nombre de collectifs locaux anti libéraux et devrait réjouir l'établissement politique au grand complet.
Les médias qui nous craignent et nous combattent, se gaussent.
Un consensus semble enfin pouvoir s'établir pour que ne participent au grand partage que les bien pensants de la politique, de SEGO à SARKO, habituées du jeu : tenons nous par la barbichette.
Il reste peu de chances pour que l'alternative proposée par la GAUCHE RADICALE puisse être présentée aux français dans un discours cohérent, unitaire et dynamique.
On s'interrogera utilement sur les motivations profondes de ce choix de nos camarades communistes : affirmation identitaire, syndrome paranoïaque, alliance a court terme avec le P.S, ou mégalomanie d'une structure vieillissante ?
Personnellement la Candidature de Marie-Georges ne m'a jamais effrayé, je lui trouve tous les talents susceptibles de mener une bonne campagne et le parti qu'elle dirige a la vocation, la culture politique, le militantisme et les moyens pour animer , avec nous, un puissant rassemblement.
Néanmoins cette Gauche, née du débat référendaire, doit conjuguer de multiples sensibilités, certes complémentaires, mais qui furent parfois en grande rivalité.
Les assises de Saint-Ouen, comme les assemblées locales, ont largement montré que l'ensemble des citoyens, mis a part une majorité de communistes, ne souhaitaient pas que l'union qu'ils espèrent soit incarnée par le représentant officiel d'une institution.
Dans cet esprit il eut été souhaitable de désigner notre candidat, qui n'est en fait que le premier porte parole des collectifs, selon une procédure démocratique issue de la consultation de la base et non d'accordailles d'appareils et de caciques.
Peut être eut il fallu se donner un peu de temps avant de tenter cette OPA sur les comités.
La décision des communistes risque d'être lourde de conséquences et nombre d'entre eux, comme moi, espérons encore un sursaut de lucidité.
Il est clair que, dans les conditions actuelles, le PC ne rassemblera pas toute la Gauche radicale alors même que l'espace politique qui nous est ouvert n'a jamais été aussi ample.
Le score probable de la candidate communiste risque d'être tellement faible qu'il consacrerait la disparition du Parti.
Alors camarades-amis, ressaisissez vous, n'acceptez pas de vendre votre âme pour quelques accordailles politiciennes avec le PS, quelques promesses qu'il ne tiendra pas.
Vous lui permettriez ainsi de parachever son vieux programme: plumer la volaille communiste.
Songez au titre humoristique de mon petit article, suffisamment explicite pour n'entretenir aucune équivoque sur l'appréciation que portent bon nombre de vos compagnons de route:
nous qui vous aimons bien, écoutez nous crier: casse cou!
Léon-Pierre.
lundi 18 décembre 2006
Le Jeu d 'Emile EURO
Chers amis, BONJOUR!
Longtemps animé par le bien nommé Lucien JEUNESSE,
le jeu des Mille Francs entrait chaque midi dans les foyers de la France rurale pour y témoigner de l'immense culture de nos compatriotes comme de la sollicitude dont l'entourait le service public de radiodiffusion.
Trois générations de lauréats potentiels se confrontèrent a l'examinateur, soucieux de vérifier s'ils maîtrisaient la table de neuf ou l'accord des participes.
Ainsi, en prélude au hachis parmentier du samedi (clin d'oeil à SSJ), pouvions nous vérifier l'étendue de nos connaissances et mesurer, à la célérité de nos réponses, la supériorité intellectuelle que nous prétendions exercer sur notre fratrie.
Les candidats atteignaient rarement le sommet; non que l'épreuve fut difficile, mais il n'était pas banal de parler dans la radio et bon nombre d'élites locales en perdirent une grande part de leurs moyens.
Mais l'essentiel disait alors le sémillant JEUNESSE n'était il pas de participer?
Nous participions donc tous, a qui mieux mieux, persuadés, comme à l'école primaire, que l'inspecteur venait expressément pour chacun d'entre nous.
Les temps changent et la radio avec.
Désormais Qui veut passer pour un con, promet des millions a qui va faire monter l'audience et augmenter les royalties publicitaires et téléphoniques de la chaîne.
Sur le service public, pour ouvrir les boites à malice, point n'est besoin d'afficher une bonne connaissance de la géographie.
Nostalgie....
Pourtant le jeu emblématique de la radio subsiste tant bien que mal.
Aujourd'hui libellé en monnaie d'occupation, il vient encore a la rencontre des français d'en bas.
Songez qu'il est même venu a FOIX ou une superbe banderole annonçait :
Longtemps animé par le bien nommé Lucien JEUNESSE,
le jeu des Mille Francs entrait chaque midi dans les foyers de la France rurale pour y témoigner de l'immense culture de nos compatriotes comme de la sollicitude dont l'entourait le service public de radiodiffusion.
Trois générations de lauréats potentiels se confrontèrent a l'examinateur, soucieux de vérifier s'ils maîtrisaient la table de neuf ou l'accord des participes.
Ainsi, en prélude au hachis parmentier du samedi (clin d'oeil à SSJ), pouvions nous vérifier l'étendue de nos connaissances et mesurer, à la célérité de nos réponses, la supériorité intellectuelle que nous prétendions exercer sur notre fratrie.
Les candidats atteignaient rarement le sommet; non que l'épreuve fut difficile, mais il n'était pas banal de parler dans la radio et bon nombre d'élites locales en perdirent une grande part de leurs moyens.
Mais l'essentiel disait alors le sémillant JEUNESSE n'était il pas de participer?
Nous participions donc tous, a qui mieux mieux, persuadés, comme à l'école primaire, que l'inspecteur venait expressément pour chacun d'entre nous.
Les temps changent et la radio avec.
Désormais Qui veut passer pour un con, promet des millions a qui va faire monter l'audience et augmenter les royalties publicitaires et téléphoniques de la chaîne.
Sur le service public, pour ouvrir les boites à malice, point n'est besoin d'afficher une bonne connaissance de la géographie.
Nostalgie....
Pourtant le jeu emblématique de la radio subsiste tant bien que mal.
Aujourd'hui libellé en monnaie d'occupation, il vient encore a la rencontre des français d'en bas.
Songez qu'il est même venu a FOIX ou une superbe banderole annonçait :
Enregistrement du jeu des Milles Euros.
Tant pis pour l'orthographe! Heureusement que la ville deFOIX n'est pas encore administrée par l'ineffable DESTREM, brillante conscience culturelle du département.
Espérons que les questions de sciences naturelles auront su éviter le sujet sensible des grands prédateurs.
Attention, chers animateurs, si vous déplaisez au pouvoir local, vous prenez le risque de voir un futur ex-député couché devant vos micros!
Mais , après tout, n'y aurait-il pas là une opportunité médiatique de relancer une émission quelque peu essoufflée.
Super Banco!
samedi 16 décembre 2006
POUR UN PLAT DE LENTILLES...
Les circonstances m'inclinent à entamer le couplet de la repentance.
Étant de ceux qui ont supporté JP CHEVENEMENT lors des dernières présidentielles, j'avais cru reconnaître dans sa démarche la sincérité et la droiture si rares dans le microcosme politicien .
Loin d'une démarche personelle il me semblait revendiquer une vision rigoureuse des valeurs de la république et porter ce message avec la prestance reconnue de l'un des rares hommes d'état possibles à la tète de notre pays.
Même si je ne m'étais pas trompé sur les qualités intrinsèques du personnage, je dois avouer que son ralliement à la candidature de Madame ROYAL me choque.
L'égérie de la social médiocratie est à cent lieues de l'idée que je me fais de la République et j'ai du mal à accepter qu'un message aussi fort que celui que portait CHEVENEMENT vienne alimenter ce courant laxiste transversal qu'entretiennent les politiciens du ventre mou de l'Europe de SARKO à ZAPPATERO sans oublier bien sur l'ineffable BAYROU et le triste BLAIR.
Comment aprés de telles compromissions croire encore aux vertus civiques?
Le futur Maire de BELFORT a sans doute négocié son ralliement contre quelques prébendes électorales ?
L'avenir ne tardera pas à nous le dire, disqualifiant ainsi la respectabilité politique d'un homme qui avait su gagner l'estime des vrais Républicains.
Vendre ainsi son âme contre un plat de lentilles, sera une bien piètre fin de carrière pour qui pouvait prétendre à une véritable stature internationale.
Étant de ceux qui ont supporté JP CHEVENEMENT lors des dernières présidentielles, j'avais cru reconnaître dans sa démarche la sincérité et la droiture si rares dans le microcosme politicien .
Loin d'une démarche personelle il me semblait revendiquer une vision rigoureuse des valeurs de la république et porter ce message avec la prestance reconnue de l'un des rares hommes d'état possibles à la tète de notre pays.
Même si je ne m'étais pas trompé sur les qualités intrinsèques du personnage, je dois avouer que son ralliement à la candidature de Madame ROYAL me choque.
L'égérie de la social médiocratie est à cent lieues de l'idée que je me fais de la République et j'ai du mal à accepter qu'un message aussi fort que celui que portait CHEVENEMENT vienne alimenter ce courant laxiste transversal qu'entretiennent les politiciens du ventre mou de l'Europe de SARKO à ZAPPATERO sans oublier bien sur l'ineffable BAYROU et le triste BLAIR.
Comment aprés de telles compromissions croire encore aux vertus civiques?
Le futur Maire de BELFORT a sans doute négocié son ralliement contre quelques prébendes électorales ?
L'avenir ne tardera pas à nous le dire, disqualifiant ainsi la respectabilité politique d'un homme qui avait su gagner l'estime des vrais Républicains.
Vendre ainsi son âme contre un plat de lentilles, sera une bien piètre fin de carrière pour qui pouvait prétendre à une véritable stature internationale.
vendredi 8 décembre 2006
A VOTRE BON COEUR
Sans doute liée à l'approche du grand barnum commercial du Père-Noel, on assiste à une importante médiatisation des actions caritatives.
Fondés il y a plus de vingt ans les Restos du Coeur serviront plus de quatre vingt millions de repas, une goutte d'eau dans l'océan de détresse d'une société libérale ou s'accroissent, inversement proportionnelles à la création des richesses, les inégalités et les injustices.
Il n'est évidemment pas de bon ton de critiquer l'oeuvre majeure d'un fantaisiste cynique mais adulé, surtout depuis qu'il est mort, et de ne pas s'incliner devant ce triste et redoutable palliatif à la misère.
Triste parce que circonstanciel, éphémère et globalement peu crédible.
Redoutable parce qu'il occulte en partie la réalité du problème et évite donc d'en rechercher causes et solution.
Le problème c'est que dans l'un des pays les plus riches du monde, des femmes et des enfants ne mangent pas à leur faim.
De la parité dont se gavent consensuellement nos politiciens, ces femmes là se foutent, qui souhaiteraient que leurs maris puissent ramener au foyer de quoi apaiser l'attente des gamins.
Mais, voyez vous, il n'y a pas de travail, seulement parfois des aides institutionnalisées par un système inique (merci ROCARD) aux fins de pérenniser le capitalisme néo libéral.
Sans être économiste averti , on peut aisément comprendre que le plein emploi génère une forte pression sur les salaires et qu'il faut donc maintenir un appréciable volant de chômeurs pour que les capitalistes puissent gentiment poursuivre leurs petites affaires.
Le SMIC de Ségolène ne serait même pas au niveau qu'il devrait atteindre par le mécanisme d'ajustement en vigueur.
Est-ce cela l'Europe sociale?
Puisqu'il ne donne pas à manger, l'état, (Je me demande s'il s'agit encore d'une République) pourrait au moins garantir des services collectifs, sinon publics, dignes de la grandeur de la France.
Eh bien non!
Je ne parlerai ni de la Poste, ni des Transports, ni de la Santé, ni des Infrastructures mais de la Recherche.
Nous n'échapperons pas au Téléthon, vous achèterez des crêpes et des ballons, vous applaudirez des artistes aux confortables cachets, vous contribuerez aux oeuvres de ma chère SACEM, en sortant de votre poche de quoi compenser le désengagement de l'Etat.
Naturellement ce ne sont pas les plus riches qui se montreront les plus généreux. Aucune justice dans tout cela; du bon spectacle, la satisfaction du devoir accompli, et au bout du compte la suffisance exprimée par quelque ministricule devant l'unanimisme du pays.
C'est bien normal, voila autant de moyens que l'état n'aura pas à prélever sur nos impôts.
Un con, qui ne serait pas un clown, ne saura-t-il pas demander pourquoi ne pas organiser une quête pour payer les jouets de Michèle ALIOT-MARIE, telle année un sous-marin nucléaire et l'année suivante les rations de la FINULE.
Quant aux millions d'abrutis, parmi lesquels je me range volontiers, qui ont montré, le 29 Mai 2005, qu'ils en avaient marre de tant d' hypocrisie, j'espère , puisqu'ils vont en avoir l'occasion, qu'ils saisiront le moyen de renvoyer dos a dos tous les diseurs de bonne aventure et les profiteurs du système.
Surtout ne cédez pas à la tentation, délivrons nous du mal....
Fondés il y a plus de vingt ans les Restos du Coeur serviront plus de quatre vingt millions de repas, une goutte d'eau dans l'océan de détresse d'une société libérale ou s'accroissent, inversement proportionnelles à la création des richesses, les inégalités et les injustices.
Il n'est évidemment pas de bon ton de critiquer l'oeuvre majeure d'un fantaisiste cynique mais adulé, surtout depuis qu'il est mort, et de ne pas s'incliner devant ce triste et redoutable palliatif à la misère.
Triste parce que circonstanciel, éphémère et globalement peu crédible.
Redoutable parce qu'il occulte en partie la réalité du problème et évite donc d'en rechercher causes et solution.
Le problème c'est que dans l'un des pays les plus riches du monde, des femmes et des enfants ne mangent pas à leur faim.
De la parité dont se gavent consensuellement nos politiciens, ces femmes là se foutent, qui souhaiteraient que leurs maris puissent ramener au foyer de quoi apaiser l'attente des gamins.
Mais, voyez vous, il n'y a pas de travail, seulement parfois des aides institutionnalisées par un système inique (merci ROCARD) aux fins de pérenniser le capitalisme néo libéral.
Sans être économiste averti , on peut aisément comprendre que le plein emploi génère une forte pression sur les salaires et qu'il faut donc maintenir un appréciable volant de chômeurs pour que les capitalistes puissent gentiment poursuivre leurs petites affaires.
Le SMIC de Ségolène ne serait même pas au niveau qu'il devrait atteindre par le mécanisme d'ajustement en vigueur.
Est-ce cela l'Europe sociale?
Puisqu'il ne donne pas à manger, l'état, (Je me demande s'il s'agit encore d'une République) pourrait au moins garantir des services collectifs, sinon publics, dignes de la grandeur de la France.
Eh bien non!
Je ne parlerai ni de la Poste, ni des Transports, ni de la Santé, ni des Infrastructures mais de la Recherche.
Nous n'échapperons pas au Téléthon, vous achèterez des crêpes et des ballons, vous applaudirez des artistes aux confortables cachets, vous contribuerez aux oeuvres de ma chère SACEM, en sortant de votre poche de quoi compenser le désengagement de l'Etat.
Naturellement ce ne sont pas les plus riches qui se montreront les plus généreux. Aucune justice dans tout cela; du bon spectacle, la satisfaction du devoir accompli, et au bout du compte la suffisance exprimée par quelque ministricule devant l'unanimisme du pays.
C'est bien normal, voila autant de moyens que l'état n'aura pas à prélever sur nos impôts.
Un con, qui ne serait pas un clown, ne saura-t-il pas demander pourquoi ne pas organiser une quête pour payer les jouets de Michèle ALIOT-MARIE, telle année un sous-marin nucléaire et l'année suivante les rations de la FINULE.
Quant aux millions d'abrutis, parmi lesquels je me range volontiers, qui ont montré, le 29 Mai 2005, qu'ils en avaient marre de tant d' hypocrisie, j'espère , puisqu'ils vont en avoir l'occasion, qu'ils saisiront le moyen de renvoyer dos a dos tous les diseurs de bonne aventure et les profiteurs du système.
Surtout ne cédez pas à la tentation, délivrons nous du mal....
lundi 4 décembre 2006
LA JUSTICE DE L'HISTOIRE
PINOCHET se meurt, entouré de l'affection des siens, muni des sacrements de l'Eglise, veillé par quelques médias.
Ainsi l'un des derniers Tyrans du XXème sciècle rentrera t-il dans l' éternité sans connaitre aucun verdict de la justice des hommes.
Il le savait parfaitement lorsqu'il remit le pied sur la terre chilienne aprés un exil doré et, pour bien signifier au monde la certitude de son impunité, envoya sa canne par dessus les moulins a parole des démocraties occidentales.
PINOCHET refroidi, on rapellera sans doute les milliers de victimes dont il est responsable, on reverra le fantome d'ALLENDE.
Ici ou la de timides regrets seront chuchotés vers des oreilles bien pensantes. Discrètement, cela va sans dire, car le personnage n'est guère plus présentable que ne l'étaient FRANCO, SALAZAR ou POL POT.
CASTRO, malgré la qualité de la mèdecine cubaine, ne devrait pas tarder à les suivre dans le néant, j'immagine déja les nécrologies emphathiques que publieront les tabloids
Aucun tyran n'a jamais pu etre jugé par des hommes car ils appartiennent à l'HISTOIRE.
Décapiter LOUIS XVI ne fut pas un acte de justice, réparateur du préjudice causé à une nation par le cynisme institutionalisé.
Ce fut l' acte fondateur d'un nouvel ordre qui n'est lui même qu'un pari politique et social.
Je ne parviens à éprouver aucune compassion pour ces créatures , pourtant elles sont bien peu, comparées aux systèmes qui les portent. Parce qu'elles en furent les bras, elles en demeurent les symboles.
Seule l'Histoire pourra prononcer la sentence.
A nous de savoir écouter, comprendre et vouloir.
Ainsi l'un des derniers Tyrans du XXème sciècle rentrera t-il dans l' éternité sans connaitre aucun verdict de la justice des hommes.
Il le savait parfaitement lorsqu'il remit le pied sur la terre chilienne aprés un exil doré et, pour bien signifier au monde la certitude de son impunité, envoya sa canne par dessus les moulins a parole des démocraties occidentales.
PINOCHET refroidi, on rapellera sans doute les milliers de victimes dont il est responsable, on reverra le fantome d'ALLENDE.
Ici ou la de timides regrets seront chuchotés vers des oreilles bien pensantes. Discrètement, cela va sans dire, car le personnage n'est guère plus présentable que ne l'étaient FRANCO, SALAZAR ou POL POT.
CASTRO, malgré la qualité de la mèdecine cubaine, ne devrait pas tarder à les suivre dans le néant, j'immagine déja les nécrologies emphathiques que publieront les tabloids
Aucun tyran n'a jamais pu etre jugé par des hommes car ils appartiennent à l'HISTOIRE.
Décapiter LOUIS XVI ne fut pas un acte de justice, réparateur du préjudice causé à une nation par le cynisme institutionalisé.
Ce fut l' acte fondateur d'un nouvel ordre qui n'est lui même qu'un pari politique et social.
Je ne parviens à éprouver aucune compassion pour ces créatures , pourtant elles sont bien peu, comparées aux systèmes qui les portent. Parce qu'elles en furent les bras, elles en demeurent les symboles.
Seule l'Histoire pourra prononcer la sentence.
A nous de savoir écouter, comprendre et vouloir.
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